voyages et aquarelle - Aquarelliste et peintre voyageur
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  • : En peinture, l'art de l'aquarelle est un mode d'expression qui va des carnets de voyages à la création de tableaux : en voici les différentes facettes inspiratrices, techniques et créatives selon Alain MARC ...
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- Les stages "carnets de voyages" sont une véritable immersion dans la pratique du carnet de voyage et de l'aquarelle sur le terrain, orientés "autonomie" ils sont ouverts aux stagiaires ayant assez de pratique pour en profiter pleinement . De la Provence au Jura Oriental et jusqu'au Portugal, ce sont quelques destinations où vous pourrez aller en 2020...

- Tous les stages sont différents, n'hésitez pas à m'en demander les informations par courriel (voir plus haut) .

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Andalousies

«Andalousie, la Route d’Alain MARC», carnet de voyage de Pierre NAVA
Découvrez article après article en cliquant sur les vignettes ci-dessous le carnet spontané de Pierre m’accompagnant en Andalousie, et les «Petites Histoires vidéo» qu’il m’a inspirées :

La-Barca-1b-Pierre-Nava.jpg

Préambule

La Barca 2a Pierre Nava

L'étape de Peniscola

Andalousie b Pierre Nava

Sur la route de l'Andalousie...

Moulin-b Pierre-San Jose 2

Au Cabo de Gata

Bateau Pierre Isleta 3b

La Isleta del Moro

Huebro Pierre vignette

Huebro, la montagne enchantée

Pierre-Nava-Guadix-4-copie-1

Guadix, les maisons troglodytiques

Rio Fardès

Le rio Fardés

28 février 2016 7 28 /02 /février /2016 16:27

Parce que vous êtes plus de 10000 maintenant à venir visiter ce blog tous les mois, c’est un peu ce que je vous promets avant de vous retrouver d’ici 3 semaines au plus tard, manière de vous dire un petit « au revoir » en vous demandant de ne pas vous impatienter en espérant une réponse rapide si vous m’écrivez, et en vous remerciant de me lire régulièrement !
Et si vous souhaitez avoir prochainement des informations sur les stages, n’hésitez pas à envoyer un e-mail à Christiane COLIN (ou lui téléphoner au 03 81 46 51 63) puisque les stages du Jura Oriental en juillet - août sont  les seuls stages où il reste encore 1 ou 2 places avec celui de Provence où il n’en reste plus qu’une seule. Dernière nouvelle : vous pouvez profiter d'un désistement de dernière minute en chambre individuelle au stage du Sud Portugal qui se déroulera d'Alentejo en Algarve et jusqu'à la côte Vicentine du 15 au 23 avril prochain !
En attendant (j'ai donc gagné le concours d’Overblog - Easyvoyage pour lequel je vous remercie également d‘avoir voté si nombreux en ma faveur), à nous les ruines Mayas surgissant de la jungle, les volcans illuminant la nuit, les marchés colorés des village indigènes du lac Atitlán, les rencontres avec la musique garifuna, et tout ce que je ne vous raconte pas mais que partageront avec moi mes amis (es) stagiaires…
Pas sûr que nous puissions vous donner des nouvelles, mais si c’est possible, je vous enverrai une petite carte postale virtuelle, promis !

À très bientôt pour de nouvelles aventures !

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19 février 2016 5 19 /02 /février /2016 12:19

Ce samedi matin 20 février à 7 h ne ratez pas : « Télématin » sur France 2 l’émission de Willam  LEYMERGIE qui reçoit Dominique PERRIN. Elle nous amènera en voyage devinez où ?

  • Chez Christiane COLIN exactement !

Cela ne vous dit rien ?

  • Je lui ai déjà consacré maints billets ou vidéos ici, car c’est l’endroit à partir duquel se déroulent nos stages aquarelle et carnet de voyage du Jura Oriental, la maison d’hôtes de rêve où il fait si bon se ressourcer dans les magnifiques pâturages et crêtes du Haut-Doubs, se régaler de bons petits plats, peindre dans une nature splendide, parfaite pour se lancer en aquarelle et carnet de voyage !

Si Christiane et sa maison ont à nouveau les honneurs de la télé, c’est que les talents d'accueil, de décoratrice et de cuisinière de notre étonnante hôtesse ne cessent d’éveiller la curiosité des journalistes de toutes sortes, revues, journaux écrits, Web ou télé que se régalent comme nous à découvrir et redécouvrir cet endroit d’exception idéalement bien placé pour non seulement partir couleurs et pinceaux dans sa besace, mais aussi raquettes ou skis aux pieds en hiver, chaussures de randonnée en été.

Alors rendez-vous ce samedi matin par télé interposée à la maison d’hôtes de La Fresse à travers le regard de Dominique PERRIN, un endroit privilégié et sa maîtresse de maison, que nous aurons le plaisir de retrouver en ce qui concerne notre parcours d'aquarellistes de terrain dès le mois de juillet prochain pour de nouveaux stages aquarelle et carnet de voyage, mais où je vous conseille vivement d'aller en attendant pour vous reposer, vous régaler, skier, randonner ou tout simplement ne rien faire !

Levez-vous de bonne heure, pour regarder la télé !

Juste devant la maison de Christiane, passent les pistes de ski de fond. Ce jour-là, le soleil est déjà haut quand les enfants des écoles voisines rejoignent leur bus après une bonne matinée de classe de neige : il y en a toujours un devant, le petit champion de la classe, (un futur Martin FOURCADE sans aucun doute) qui arrive avant les autres en grandes foulées de skating !

Le voilà qui traverse la combe avant de rejoindre le parking du bus, suivi bientôt de tous ses autres camarades ; on le saisit d’un rapide coup de pinceau avant nous aussi de ranger nos aquarelles, couleurs et pinceaux pour passer à table…

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7 février 2016 7 07 /02 /février /2016 12:12

Je vous emmène aujourd’hui en voyage en Chine aux confins du Yunnan.
Wang est venue nous chercher à Lijiang, comme promis.
Elle va nous faire découvrir les merveilles du lac Lugu, ce lac de légende qui est bien plus qu’un joyau à l’eau claire et bleutée où elle vit des jours heureux
Nous avons roulé toute la journée, traversé les sauvages montagnes du Yunnan septentrional, et tout d’un coup, au passage d’un col, une vision de rêve nous saute aux yeux : le lac comme un écrin d’azur entouré de hautes montagnes, au rivage verdoyant où se blottissent de petits villages aux maisons de bois, avec des îlots paraissant flotter sur le miroir argenté, qui nous plonge soudain dans l’irréelle sensation d’un voyage bien plus lointain que celui que nous faisons.

Intense émotion au paradis de Wang

Première esquisse du lac Lugu dans le "carnet-fleur" (dont chaque page s’ouvre en origami).


Il est là le pays Mosso de Wang, qu’elle va partager avec nous pendant quelques jours à peine.
Le paradis des femmes libres, d’une autre forme de société, d’une approche familiale différente de celles auxquelles nous sommes habitués. Bien plus qu’à travers une légende, nous allons découvrir avec elle les principes de vie de sa minorité qui va nous transporter par-delà ses traditions ancestrales dans une étonnante modernité.
Nous, nous sommes venus dessiner et peindre des images furtives d’un Yunnan intime pour un carnet de voyage hors du commun où nos rencontres avec les paysages et quelques-unes de 25 minorités de l’empire au sud des nuages nous réservent de nombreuses surprises sur les chemins de la beauté.

Intense émotion au paradis de Wang

Le lac Lugu est une perle de saphir posée sur ce haut plateau comme un cadeau des Dieux à la frontière des provinces chinoises du Sichuan et du Yunnan. Au fond, la Montagne Mère Gemu déesse de l’amour, qui culmine à plus de 3700 m… Cette belle montagne karstique est aussi appelée « Mont de la Femme ».


Wang et sa grand-mère, la “dabu” (la chef de famille), vivent dans un petit village au bord  du lac Lugu.
Nous voici chez elles qui nous accueillent dans la grande pièce à vivre de la maison (« l'yimei »), sombre, sans fenêtre, toute de bois, légèrement enfumée par le foyer central posé à même le sol où mijote une marmite de fonte sur un trépied au-dessus du feu.
La "dabu" est la matriarche, c'est elle qui a été choisie par les membres du clan pour gérer les affaires sociales, économiques et la maison-clan tout entière.
Elle est la plus compétente, la plus expérimentée. En véritable chef, elle administre toutes les possessions du clan : les champs, la maison, les animaux domestiques, elle organise le travail, gère le budget, le patrimoine et la nourriture de la famille.
C'est elle qui reçoit les visiteurs et préside à la distribution de la nourriture dans la grande pièce de « l'yimei » où nous nous trouvons.
Elle nous offre le repas, qui est un repas de fête et de cérémonie, semblable à celui des rituels de puberté, lorsque garçons et filles de treize ans révolus, deviennent ainsi adultes et participent de façon effective à la vie du clan et de la société .

À la fin du repas, Wang et sa grand-mère posent pour nous en habit traditionnel.
C'est un grand honneur et un privilège qui nous sont offerts, moment rare en voyage que de réunir ainsi dans une même image l'intimité de ce clan, où deux générations résument à elles seules les mutations de toute la société matriarcale Mosso.

 

Intense émotion au paradis de Wang

Premier croquis de Wang et de sa grand-mère réalisé dans la pièce sombre de leur maison la plus importante pour le clan (« l'yimei »).

 

Intense émotion en les dessinant, d'avoir l'impression de saisir deux visages de cette société où traditionnellement le père n'existe pas, ce rôle étant joué par l'oncle maternel. D'un côté celui d'une matrilignée où toute la vie s'organise autour de la mère depuis des siècles, où le mariage et la vie conjugale n’ont pas droit de cité, où une grande liberté amoureuse (mais pudique, les jeunes femmes recevant chez elles leurs amants qui entrent par la fenêtre de leur chambre la nuit en toute discrétion) caractérise la jeunesse, et de l'autre celle d'une jeunesse différente, attirée par la mondialisation patriarcale, partagée entre tradition et modernité.

Émotion en songeant à l'avenir des Mosso et à celui de leur paradis que j'imagine déjà perdu face aux récupérations du monde moderne :
- Pendant combien de temps leurs traditions et principes de vie vont-ils perdurer  ?
- Nos promenades sur le lac déesse-mère Lugu se feront-elles toujours au rythme des pagaies comme lorsque les pirogues sans moteur nous amenaient visiter le monastère lamaïque sur l’île de Liwubi ?
- Et les jeunes femmes en désir de maternité iront-elles toujours boire à la source sacrée de la caverne de la Montagne Mère Gemu déesse de l’amour, qui domine le lac ?

 

Intense émotion au paradis de Wang

Rapide prise de notes d’une femme Mosso marchant au bord du lac.

 

Avant de quitter le paradis de Wang, nous avons partagé la danse collective guozhuang à la tombée de la nuit autour d'un grand feu de bois.  
Ces odes à l'amour reprises tour à tour par garçons et filles sur les airs du flûtiste meneur de danse, n'étaient-elles pas déjà un cérémonial muséifié, éclairé par des flammes aux lueurs étranges qui me laissaient entrevoir les braises d'un enfer aux portes d'un paradis ?

Alors, j'ai refait le portrait de Wang et de sa grand-mère en plus grand format pour les éterniser, comme pour mentalement les protéger, afin que leur image et celle de leur paradis restent dans ma mémoire plus belles qu'une légende, et accompagnent mes souvenirs d'une société libre, pacifique, et légère comme celle de la main d'une petite fille qui dessinerait son avenir sur les rives du lac Lugu...

 

Intense émotion au paradis de Wang

Aquarelle plus traditionnelle de Wang et de sa grand-mère réalisée en plus grand format à partir des études initiales faites dans l'yimei de leur maison.

 

Les hommes ne sont pas exclus de la vie sociale de ce système matricentré, ils y participent au contraire activement, mais résident dans la maison de leur mère toute leur vie ou dans une maison à part où ils se retrouvent entre eux, et si les femmes gèrent la vie intérieure de la maison, du clan, ou de la communauté, eux gèrent les affaires extérieures, le partage des tâches restant  équilibré.

"Autrefois, on pensait que sans le mariage, une société ne pouvait pas fonctionner. Mais les Mosuo sont là pour prouver le contraire. Lors du 50e anniversaire des Nations Unies, on a donné aux Mosuo le titre de communauté modèle, car selon les anthropologues, il n’y aurait pas de rapports de domination entre les hommes et les femmes ni de conflits relatifs au droit de propriété comme dans la plupart des sociétés patriarcales. Et surtout, il ne faut pas oublier que les Mosuo n’ont pas dans leur vocabulaire les termes liés à la guerre, aux meurtres ou à la prison." (http://matricien.org/geo-hist-matriarcat/asie/moso/mous/)

 

Ci-dessous, la vidéo originale de l'article de notre rencontre avec Wang, sa grand-mère et le peuple Mosso (s'écrit aussi "Mosuo")

La vidéo originale de l'article ci-dessus.

Intense émotion au paradis de Wang

Pour terminer cet article, je ne résiste pas au plaisir de rajouter cette aquarelle extraite de mes travaux de voyage traduits au retour en peintures de grand format.

Elle exprime à elle seule le lien profond unissant les femmes Mosso au lac Lugu, aussi bien que l'émotion esthétique ressentie à les voir voguer sur ce lac au bleu intense, comme autant de pirogues ornées de fleurs de lotus...

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20 janvier 2016 3 20 /01 /janvier /2016 14:50

Voilà ce que je voudrais que ce soit (au bon sens du terme) le souvenir d’un stage pour mes stagiaires !

Et pour commencer, en pensant à celles et ceux qui rejoignent chaque début d’année la maison d’hôtes de La Fresse en Jura Oriental à l’occasion du stage « Ambiances et paysages de neige » (un stage aquarelle de voyage auquel il est encore temps de vous joindre cette année puisqu’il y reste une place).

  • Qu’apporte t’il par exemple, de plus que les autres ?  

Je dirai déjà, que par le nombre des participants (puisqu’ils sont rarement plus de six, souvent moins), c’est un stage privilégié favorisé par les conditions hivernales qui ne permettent pas d’avoir un groupe important. Ensuite, l’atmosphère souvent féérique de l’endroit où il se déroule, le charme du lieu d’accueil où il fait bon se réfugier après une belle journée dans la neige, l’impression d’avoir fait un voyage lointain des un pays nordique alors qu’on n’est à quelques heures de Paris, la thématique peu courante en carnet de voyage d’un sujet aussi intéressant, enfin, tout ce que j’ai déjà évoqué dans mes billets précédents

Mais ce que je voulais d’abord faire à travers cet article, c’est d’en dédier cette vidéo à mes amis (es) stagiaires, en commençant par celles et ceux qui l’ont déjà fait ou le feront un jour, ensuite à toutes et tous les autres.

  • Pourquoi ?

Parce que c’est aujourd’hui mon anniversaire, et que lors de son anniversaire (en tout cas pour moi), c’est un peu comme pour le nouvel an : on fait le bilan de ses années passées, et on se pose la question de savoir ce qui nous a le plus apporté, on prend aussi des décisions pour l’avenir (reste à les tenir)…

Hors, parmi ce qui m’a le plus apporté en partage et richesse intérieure au cours de mon existence, c’est vous amies et amis stagiaires qui me l’avez offert, avec un point important qui vous réunit : celui de me garder mon dynamisme et de m’inciter à continuer de me projeter dans l’avenir, de partager, de vouloir conserver la santé mentale et physique pour le faire, et la volonté de si possible le faire mieux.

Alors, cette petite vidéo pour vous en remercier, une manière aussi de dire à celles ou ceux qui aimeraient bien me voir prendre ma retraite que je ne suis pas tout à fait « cuit » (et que je compte bien renouveler des expériences comme celles de la Tête de Braque, du Piméné ou de l’Aven aux Merveilles pour vous en faire profiter), alors à + pour la suite !

Une expérience inoubliable…

Il ne faut même pas 5 mn pour faire un petit motif comme celui-là au fond de sa page. Et même pas besoin d’être de savoir faire de l’aquarelle. D’ailleurs, je n’ai pas la prétention de lui donner le nom d’aquarelle, mais pour une illustration de carnet de voyage, c’est quand même sympa d’apprendre à savoir faire cela !

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17 janvier 2016 7 17 /01 /janvier /2016 15:42

       Orienter son voyage vers la peinture de paysage est une très bonne idée.

       Le travail n'est pas obligatoirement pour les grands peintres, alors il est grand temps de s'y mettre aussi, une vraie passion et un rêve qui se réalise pour bon nombre d'aquarellistes, alors pourquoi pas vous?

     Les paysages nordiques et magnifiques de la Suède, la générosité qu'offre la nature, sont les raisons pour laquelle, ces aquarelles pourront évoquer encore tant de choses pendant un périple en Suède.

      Les bagages sont prêts : pinceaux, papiers, crayon aquarelle, éponge et tous les outils indispensables pour la peinture, saisissez cette opportunité et prenez un vol pour la Suède.

Carnet de voyage en Suède

La Suède, une multitude de paysages

      Les paysages nordiques de ce pays scandinave valent vraiment un détour surtout en hiver ou tout devient blanc et les paysages désertiques glacés dominent.

      Un cadre vraiment magnifique à réaliser absolument sur papier: des forêts immenses de sapins, de bouleaux, les lacs et les rivières, les montagnes, etc.

       La beauté qu'offre cette nature, les paysages de la Suède et son côté sauvage ne vous inciteraient pas à faire ce voyage ?

       Laissez-vous tenter par cette expérience dont vous reviendrez sûrement avec de beaux souvenirs.

Les parcs nationaux de Suède

       Dans l'ensemble, on compte en totalité 29 parcs nationaux en Suède.

      Si vous disposez d'assez de temps pendant votre séjour en Suède, ici, faites-vous plaisir en vous rendant sur les lieux, dont chaque parc à sa propre particularité.

     Les Suédois ont vraiment su garder l'authenticité de ces parcs, les incontournables parcs qui méritent une visite pendant ce voyage sont: le Parc national de Sarek, le Parc national de Fulufjället, le Parc national de Muddus, le Parc national de Stora Sjöfallet, le Parc national de Padjelanta et de Kosterhavet. Les amateurs de peinture qui ont eu l'occasion de faire ce voyage en Suède, ont profité parfaitement de leurs séjours.

La côte ouest du Bohusland

      Un circuit à ne surtout pas manquer en Suède est la côte ouest du Bohusland. Cette région offre de superbe clichés, idéale pour réaliser de beaux tableaux, pourquoi pas en faire un cadeau de voyage?

      La côte ouest du Bohusland est vraiment magnifique avec ses rochers aplanis par la mer, un cadre splendide qui s'offre aux ports de pêche, cela donne réellement envie d'y aller.

      C’est le moment idéal pour y aller, tout le monde pourra en profiter. Été comme hiver, des milliers d'activités peuvent se faire et n'hésitez pas à agrémenter votre séjour, pourquoi pas aller faire du chien de traîneau en hiver par exemple ?

    Je choisirais plutôt l'hiver pour partir en Suède où de nombreuses activités nordiques et hivernales se pratiquent.

Carnet de voyage en Suède

      Oui, les paisibles et magnifiques paysages suédois sont faits pour nos palettes d’aquarelle !

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17 décembre 2015 4 17 /12 /décembre /2015 08:30

       Souvenez-vous des épisodes précédents : le projet d’une expérience picturale en créativité globale avec un envol du sommet du Piméné, notre montée au refuge des Espuguettes, la rencontre avec la brebis du Pic rouge de Pailla, et notre repli nocturne dans le refuge alors que le brouillard et le vent se sont abattus sur la montagne...

       Et pourtant, ce matin pas un souffle, le ciel est sans nuages !

  •    Vais-je réussir cette nouvelle expérience en « créativité augmentée » ?

      Je vous laisse regarder la vidéo : la toile qui la clôture est le fruit de cette démarche : elle dit mieux qu’un long discours la beauté de cette aventure et ce que peut apporter ce type de connaissance.

    Car il ne s’agit pas d’une simple série de petites expériences entrecoupées de séquences récréatives ou sportives qui n’ont rien à voir avec l’acte pictural, au contraire : c’est une aventure créative globale, où chaque instant est vécu comme la suite du précédent et le début du suivant dans un espace – temps différent englobé dans la démarche picturale.

    La montée au Piméné, les exercices réalisés au refuge, le vol en parapente, les essais réalisés à l’atterrissage, les « échanges » avec le milieu naturel, sont autant d’éléments immatériels constitutifs du travail final. 

     Celui-ci en concentrera l’énergie à travers les vibrations subtiles du bleu évoquant les ombres de Gavarnie et différents autres éléments spécifiques de ma propre « écriture ».

Cette vidéo est à présent uniquement réservée aux abonnés (es) de ce blog : pour la voir en entier (les 3 épisodes sans pub ni coupure), s'abonner au blog puis me demander le mot de passe et le lien par e-mail.

Les chevaux bleus de Gavarnie, 3e et dernière partie de la nouvelle étape du voyage du bleu.

      Sur ma gauche le sommet du Piméné d'où j'ai décollé... On voit bien à droite le bleu irréel des ombres à contre-jour du Pic rouge de Pailla et des deux Piméné : magie du vol où je me suis immergé dans le "bleu de Gavarnie" !

      J’ai déjà consacré ici plusieurs articles à des expériences similaires réalisées en état modifié de conscience…

      Sans moyens artificiels pour y parvenir, sans entrer dans une pratique spirituelle ou philosophique longue et compliquée, j’en ai même fait l’une des principales bases de ma démarche picturale, et ceci depuis des décennies.

      C’est ce qui me permet dans ma peinture de passer avec une relative « facilité » de la « conscience ordinaire » à la « conscience essentielle » (puisque oui, mon travail pictural a un sens et se développe sur une réflexion en rapport avec la « spiritualité de la matière » initiée il y a de très nombreuses années, j’y reviendrai dans de futurs articles).

      Mais pour aujourd’hui, considérez que mon partage avec vous de l’aventure des « Chevaux bleus de Gavarnie » (et tout ce qu’elle suppose implicitement par rapport à un engagement pictural), est en quelque sorte mon cadeau de Noël, une belle histoire, une étape de plus sur la route du bleu, une étape vers de nouveaux horizons symboles de liberté, d’ouverture au monde et à la vie !

Les chevaux bleus de Gavarnie, 3e et dernière partie de la nouvelle étape du voyage du bleu.

      Le sommet du Piméné à 2801m, vu depuis l’arrête Petit – Grand  Piméné (on voit derrière à gauche, le Vignemale et son glacier, l’un des derniers des Pyrénées).

      Quant au somment lui-même, il faut pour l’atteindre parcourir encore plusieurs centaines de mètres (avec prudence car le rocher glisse et est friable) lors d’un parcours particulièrement rocailleux !

Les chevaux bleus de Gavarnie, 3e et dernière partie de la nouvelle étape du voyage du bleu.

      Mais le déplacement vaut le voyage avec une vue imprenable sur le Petit Piméné et le Cirque de Gavarnie !

Les chevaux bleus de Gavarnie, 3e et dernière partie de la nouvelle étape du voyage du bleu.

      Encore plus belle en plein ciel, entre le sommet du Piméné et ceux du Cirque de Gavarnie !

Les chevaux bleus de Gavarnie, 3e et dernière partie de la nouvelle étape du voyage du bleu.

      Immédiatement à l’atterrissage, encore sous l’influence d’expérience optimale liée au vol : le bleu du Corque de Gavarnie.

Les chevaux bleus de Gavarnie, 3e et dernière partie de la nouvelle étape du voyage du bleu.

       Dans l’immédiateté encore : en sortie « d’état de flow » (ou expérience optimale) les interprétations fusent sans le moindre repentir, on va à l’essentiel (l’essence des choses), la connivence avec la nature est totale.

Les chevaux bleus de Gavarnie, 3e et dernière partie de la nouvelle étape du voyage du bleu.

      Troisième et dernier essai : il est encore possible à ce moment-là de projeter dans un travail plus « réaliste » la part d’intemporalité puisée dans l’expérience optimale.

      Mais une fois passé ce moment précis c’est la banalité d’un travail « classique » qui reprend le dessus, et là, j’arrête : je retomberais vite dans une expression banale où la séduction du motif  (le « contenant ») prendrait le dessus sur son essence invisible (le « contenu »), je finirais alors par faire du « joli » et plus du « vrai » !

      Je me méfie comme de la peste de la « super belle aquarelle » qui n’est que le reflet enjolivé des apparences, et qui occulte complètement l’âme des êtres et des choses en laissant croire que c’est elle que l’on voit…

Les chevaux bleus de Gavarnie, 3e et dernière partie de la nouvelle étape du voyage du bleu.

      Ma dernière rencontre avec la nature passe par celle des chevaux que j’ai vus l’espace d’un instant nimbés de lumière bleue : ils viennent comme la brebis du Pic rouge de Pailla observer longuement mon travail carnettiste…

Les chevaux bleus de Gavarnie, 3e et dernière partie de la nouvelle étape du voyage du bleu.

      J’ai pu avec mes restes bleus de la palette, une fois saisi la lumière cobalt des ombres du Cirque, colorer les quelques croquis qu’ils m’avaient inspirés.

Les chevaux bleus de Gavarnie, 3e et dernière partie de la nouvelle étape du voyage du bleu.

       Quant à la toile réalisée au retour, j’ai souhaité qu’elle exprime (outre les vibrations des ombres bleues projetées par les hauts sommets qui enserrent le Cirque comme un écrin et les chevaux bleus qui s’y ébattaient), l’énergie même de cette double journée. 

       Dans le haut de la toile, quatre cercles bleutés…

       Ce sont quatre stades différents de l’éclipse de lune qui a eue lieue cette nuit-là : je ne pouvais pas dormir encore sous l’emprise de la magie des deux journées précédentes et je l’ai observée.

      Elle se fond dans le bleu qui symbolise le rêve, on est passé du jour à la nuit, et de la conscience à l'inconscient.

      Dans le domaine de l'irréel, du sacré, de la voûte céleste, dont on croyait en Mésopotamie qu'elle était faite de Lapis-lazuli.  Un peu partout des fissures, des crevasses symbolisent les glaciers suspendus et les grandes fissures verticales des parois du Cirque de Gavarnie…

      Cette toile a été exposée pour la première fois à l’atelier - galerie de la Ferme de Courcelle  Pont à Châtenoy-le-Royal (Chalon-sur-Saône) au mois de novembre dernier.

 

     Nota à l'intention des parapentistes :

 

         * ATTENTION : le site de Gavarnie est hypersensible !

Avant tout projet de vol (en plus de la prise en compte des conditions particulières de l'aérologie montagne et des brises de vallée) inscrivez-vous pour autorisation en prenant contact avec "Oxygène" (rue principale à Gavarnie tél.05 62 92 48 23, e-mail : pailleres@xpyre.com) et respectez bien la règlementation parapente très stricte ainsi que les accords en cours avec les différente instances gérant le site, concernant en particulier :

      - 1) décollage et atterrissage obligatoires sur les zones prévues (respecter la règlementation pour des décollages haute montagne comme celui du Piméné, décollages qui ne peuvent se faire qu'à l'extérieur des limites du Parc National des Pyrénées et qu'aux risques et périls de ceux qui les tenteront, les zones où on peut décoller hors PNP y étant rares et très raides - épaule ouest du sommet exposée difficilement accessible, ou vers le pic de Larrue hors PNP -),

       -  2)  respect des horaires et fréquence radio obligatoires (voir avec "Oxygène"),

        -  3) respect de la zone d'interdiction de vol DZ hélicoptères du PGHM (survol verticale DZ toutes altitudes et respect distances hors DZ),

       -  4) respect règlementation très stricte du Parc National des Pyrénées (limites PNP, décollages / atterrissages et survol interdits ou limités),

        - 5) respect de l'interdiction de survol de Gavarnie et du chemin menant au Cirque à - 300 m sol (approche atterrissage obligatoire rive gauche et à distance du Gave de Gavarnie afin de ne pas effrayer les chevaux de promenade touristique du Cirque),

       -  6) interdiction périodique de vol ou survol zone de nidification oiseaux secteur Sécugnat - Soum des Canaus,

 

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9 décembre 2015 3 09 /12 /décembre /2015 12:17

      Nous sommes donc arrivés au refuge des Espuguettes, superbe balcon dominant la vallée face au Cirque de Gavarnie (voir ici la première partie de cette trilogie)...

 

Tout de suite après la pub : la vidéo !

      C’est maintenant que ma nouvelle série d’expériences de « créativité augmentée » doit commencer (voir de précédents articles déjà consacrés à ce sujet dans ce journal).

        La « créativité augmentée » ?

     Je résume : c’est un état de réceptivité particulière et de conscience modifiée (je dirai « élargie »), permettant de passer d’une perception « ordinaire » du monde à une perception « sublimée » (en tout cas différente par les perspectives qu’elle offre et les horizons qu’elle dévoile — rien à voir avec sa signification dans le romantisme —) où les notions de temps et d’espace sont modifiées (généralement dilatées) et où (dans le domaine pictural qui nous intéresse ici), tout paraît d’une évidence et d’une facilité telles, que le pouvoir de l’artiste en est décuplé, puisque, s’approchant au plus près de l’essence des êtres et des choses il peut en révéler des dimensions cachées, un peu comme s’il pouvait voir au-delà des apparences et du monde matériel, se mettant en quelque sorte en état de « voyance »...

      L’état modifié de conscience dans lequel je souhaite entrer pour mes expériences de créativité augmentée n’est donc qu’un moyen pour changer de plan de réalité.

      Il est un outil et pas un état spirituel supérieur (plus proche de la définition qu'aurait pu en donner l’anthropologue Fernand Schwarz, que d’une quelconque pratique de spiritualité).

      J’utilise pour y arriver différents moyens dont l’un des plus puissants est certainement « l’expérience optimale » (ou « état de flow » bien connu des sportifs, mais dont les conditions pour parvenir à son degré le plus élevé sont généralement difficiles à réunir, comme dans le cas de situations paroxystiques liées aux sports de l’extrême).

      Mais ici et en ce moment, je dois me préparer différemment (un peu comme on le ferait en Yoga Nidra, par une mise en phase de profonde relaxation, de respiration entière et lente), mais sans me couper de l’environnement (surtout si celui-ci est naturel et paisible comme le lieu où se trouve le refuge), en entrant en fusion avec cette haute montagne, son paysage (sensation d’unifier ce qui est à l’extérieur du corps à celui-ci en percevant les deux en même temps), au moins avec d'abord un exercice simple de dessin ou d’aquarelle (sans recherche particulière de résultat) pour lier le premier sujet de son regard à sa main (en s’imprégnant de la lumière qui le révèle), enfin, en se fixant sur son (ou ses) sujet (s) définitif (s), qu’il faut intensément contempler (de façon passive et fixe avant de « lui  laisser guider le pinceau »)...

      Immense sensation de liberté et d’ouverture au monde !

      Bien sûr, je résume là un processus plus élaboré, mais facilement reproductible, surtout avec un peu d’entraînement.

Nouvelle étape du voyage du bleu 2e partie : la brebis du Pic rouge de Pailla. 

      Premier exercice : un simple et très rapide croquis aquarellé à contre-jour considéré comme « échauffement ».

      Il doit faire la transition entre les efforts physiques de la montée au refuge et les séances picturales suivantes plus directes et intuitives, et permettre une première immersion picturale dans le paysage montagnard.

Nouvelle étape du voyage du bleu 2e partie : la brebis du Pic rouge de Pailla. 

      Le but de ce premier exercice est aussi de remettre en phase le regard et la précision de la main, en créant une sorte de « laisser-aller » rapide et spontané dans lequel l’expression se libère sans réflexion particulière, pour laisser le paysage contemplé se « calquer » presque automatiquement sur le papier.

Nouvelle étape du voyage du bleu 2e partie : la brebis du Pic rouge de Pailla. 

      Résultat peu convaincant en ce qui concerne la qualité du travail réalisé, qui révèle un manque de concentration évident, une connivence inaboutie avec le sujet, et une faiblesse globale d’expression.

      Preuve aussi d’une fatigue physique éprouvante dont les effets néfastes (non stimulants picturalement) n’ont pas été éliminés (à éviter donc avant d’avoir récupéré).

      Selon ma propre expérience, seule une activité physique fruit d’une énergie positive où les endorphines éliminent les douleurs générées par la fatigue est favorable à une entrée en état de créativité avancée, apte à produire un travail harmonieux et intense.

      Mais exercice indispensable en préparation mentale pour favoriser la transition entre les états de conscience « ordinaire » et modifiée.

Nouvelle étape du voyage du bleu 2e partie : la brebis du Pic rouge de Pailla. 

      Deux autres exercices seront nécessaires pour me « reconnecter » intérieurement à l’esprit multiple de la montagne qui m’entoure (dont celui permettant de percevoir le « sublime » qui est le moyen, pour Kant — et pas seulement pour lui —, de se confronter à l’examen de la démesure)...

Nouvelle étape du voyage du bleu 2e partie : la brebis du Pic rouge de Pailla. 

      C’est la beauté du Pic rouge de Pailla illuminé par le soleil du soir qui me permet enfin d’entrer dans un champ de conscience modifiée où la connivence avec le sujet est totale dans une sorte de méditation active.

      Le gigantisme des plissements géologiques, la chaude couleur des roches constituant ce sommet, l’atmosphère pastorale d’un incroyable romantisme, la prise de conscience de sa silencieuse immensité, contribuent immédiatement à créer d’autres rapports à l’espace – temps, ouvrant une parenthèse naturelle dans laquelle il est facile de se glisser pour entrer en créativité augmentée...

Nouvelle étape du voyage du bleu 2e partie : la brebis du Pic rouge de Pailla. 

      Le fait marquant qui m’a le plus frappé lors de mon exercice du Pic rouge de Pailla est l’étrange attitude d’une brebis m’ayant « observé » à plusieurs reprises, jusqu’à venir me flairer de très près.

      - Peut-être me prenait-elle pour un berger prêt à lui offrir une poignée de sel ?

      Mais sa présence répétée, son insistance à m’observer en me tournant autour à moyenne et courte distance, me font à présent penser à ces expériences où dans la cosmologie chamanique, lors des premiers voyages qu’effectue le chamane, il connecte ses Esprits alliés qui sont l’Essence invisible de la nature où les animaux jouent un rôle déterminant.

      J’avais lorsque je m’en suis aperçu l’impression d’entretenir malgré moi un échange mental, naturel, mystérieux et profond avec l’animal...

     Peu importe la véritable raison du comportement de la brebis du Pic rouge de Pailla : ce que j’ai alors ressenti de cette « étrange communication » est quelque chose de magique que je ne saurai définir, mais qui me paraissait tout à fait « normal », naturel et évident en état de créativité augmentée, me prouvant par là même que les champs élargis de conscience repoussent réellement nombre de frontières, et pas seulement en matière d’expression artistique ou de créativité !

     L’enseignement que j’en retire est que, comme lors du passage du phasme sur mon aquarelle pendant les expériences du Caroux (voir les dernières séquences de ma vidéo dans l'article « Aquarelle en créativité augmentée à la Tête de braque »), l’un des facteurs de réussite les plus importants pour réaliser un changement de conscience en expérience optimale « statique » (à la différence de l’état de « flow » produit d’une expérience optimale « dynamique » où entrent en jeu d’autres facteurs physico-chimiques et neuromédiateurs déterminants pour le conditionnement mental telles l’adrénaline, les endorphines, la sérotonine, les monoamines, etc.) est de se fondre dans la nature, s’harmoniser à elle, se laisser pénétrer par elle.

      Et que cette nature soit la plus « pure » et authentique possible !

Nouvelle étape du voyage du bleu 2e partie : la brebis du Pic rouge de Pailla. 

      Mon Pic rouge de Pailla (réalisé en restant fidèle à mon intention : en quelques minutes seulement à l’aquarelle sans dessin ni repentir) n’a pas pour but de s’affirmer en tant qu’«aquarelle réussie» (d’ailleurs qu’est-ce qu’une aquarelle réussie ?), mais de prouver (au moins de le vérifier une fois de plus pour moi-même) combien l’expression est facile en état de créativité augmentée (même si elle n’atteint pas ici le niveau 4 des états de flow).

      Elle doit surtout exprimer un « contenu » sans se laisser séduire par le « contenant », c’est à dire l’aspect visuellement séduisant et superficiel du produit pictural.

      J’ouvre une parenthèse pour dire qu’en aucun cas je ne voudrais que l’égocentrisme ne prenne le pas sur la créativité, et que si je me mets en scène à travers ma démarche j’essaie de le faire sans que ce soit en me soumettant aux pulsions infantiles d’un ego aveuglant et réducteur, mais bien parce que celle-ci (ma démarche) doit être considérée dans son entièreté, afin aussi de partager mon expérience personnelle comme si j’en étais mon propre spectateur, tout en restant fidèle au sens que le veux lui donner.

       L’objectif avec ce motif était de traduire le plus rapidement possible et de façon très synthétique la masse géologique complexe de ce sommet, avec ses plissements, couloirs, parois, fissures et dièdres en les simplifiant au maximum, mais en conservant leurs lignes de force, sans trahir pour autant toute la lumière et la force se dégageant du paysage.

       Sachant que pour Jean-François Lyotard, « Tout art est re-présentatif […] : dans ce sens qu’il est renversant, qu’il renverse les rapports de l’inconscient et du préconscient, qu’il procède à des insertions du second dans le cadre du premier. » (Discours, figure, Paris, Klincksieck, 1971, p. 383), mes questionnements conservent tout leur sens puisque ces quelques exercices carnettistes (assez « basiques » somme toute), doivent prendre une nouvelle dimension dans le projet d’un travail qui symbolisera au retour la synthèse de l’ensemble de ces expériences réalisées lors du vol du Piméné, en se cristallisant autour de la quête du bleu du Cirque de Gavarnie.

      Là, on passe à une nouvelle « dimension » de la démarche picturale, car il ne s’agit pas de « re-produire » (en plus grand et en « mieux ») ce qu’on a vu, ce qu’on a rencontré, ce qui a été réalisé en « créativité augmentée » sur le terrain, mais bien de tenter de révéler autre chose : plus que l’intériorité (ou l’âme sensible) des êtres, des choses et des lieux qui nous ont touchés lors de ces expériences, mais aussi d’exprimer dans son ensemble ce que l’empreinte de ces expériences nous laisse dans notre propre intériorité, c'est à dire une sorte d’absolu auquel on chercherait à donner un visage...

      Ici, le but de l’entreprise est (avec respect et modestie) de dire le pouvoir de l’homme, celui qui peut s’élancer dans l’espace pour saisir l’immensité, imaginer, penser, mais aussi de sentir sa propre petitesse, et cependant être la mesure du démesuré à travers l’auto-transcendance de l’œuvre, désigner le sublime qui pourrait être le pouvoir absolu de l’œuvre, mais qui lui échappe souvent en finalité, tout en lui conservant son pouvoir magique.

      ... Il faut croire qu’il n’est vraiment pas encore atteint ce but au moment où je vais rejoindre dans le refuge mes camarades pour un casse-croûte d’amitié et une bonne nuit de repos, car un épais brouillard s’est abattu sur la montagne où un vent perfide et glacial s’est levé !

      - Que sera demain notre montée au Piméné, et plus encore l’hypothétique décollage de son sommet ?

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25 novembre 2015 3 25 /11 /novembre /2015 14:02

        Mon dernier article ne s'ouvrait pas pour beaucoup d'entre-vous par le lien de ma dernière lettre d'information, alors, avec toutes mes excuses, je recommence tout !        

     Pourtant c’est dans une magnifique nouvelle aventure que je vous emmène à présent, loin des miasmes et des errances destructives de nos sociétés, pour vous replonger dans une beauté paisible, somptueuse, lumineuse et tonique.

         Pour célébrer l’espérance et l’amitié, retisser les fils ténus de la vie, et sans oublier toutes celles et ceux pour lesquels ces mots sont vains, projeter dans l’avenir une énergie de pensées constructives, généreuses, en harmonie avec la nature et nos sources les plus profondes d’accomplissement, puisque cette énergie est avant tout source de bonheur.

        L’histoire que je vous raconte à présent est celle de la très récente naissance d’une toile selon ma démarche picturale, en suivant le processus de « créativité augmentée » auquel j’ai déjà consacré plusieurs articles dans ce journal, qui a le pouvoir presque magique de nous faire basculer sans artifices de la « conscience ordinaire » à la « conscience essentielle », en décuplant les possibilités de notre imagination.

La vidéo de l'article pour vous camper le décor de ce voyage (le meilleur et à venir !).

        Rien d’occulte dans tout cela, mais une démarche élaborée tout au long d’une vie, au cours de laquelle les expériences accumulées débouchent sur un acte créatif global où chaque phase préalable à l’élaboration d’un produit pictural final fait partie à part entière de ce produit.

       L’action s’est déroulée il y a quelques jours à peine au cœur des Pyrénées, face au splendide Cirque de Gavarnie depuis le refuge des Espuguettes et le sommet du Piméné, qui est le plus beau belvédère connu pour observer l’ensemble des hauts sommets qui couronnent le cirque glaciaire.

            Une plongée les yeux grands ouverts dans l'un des plus beaux bleus du monde !

Le grandiose théâtre dans lequel se déroule cette aventure créative au cœur des Pyrénées (Image © 2015 Digital Globe — © 2015 Google).

Le Piméné (face ouest) et l’arrête Petit – Grand Piméné dominant Gavarnie (en fond de vallée), vus de la Serre des Tousaus : la pyramide est presque parfaite et on imagine facilement depuis ce point de vue la difficulté d’un décollage sur ce versant depuis son sommet si l’on veut respecter (ce que nous avons fait) l’interdiction de décollage et de survol côté parc National des Pyrénées (l’autre versant) : pas de droit à l’erreur !

        Elle s’est terminée par une dernière expérience créative picturale à l’atterrissage dans la vallée après un vol en parapente somptueux permettant d’approcher au plus près le bleu indéfinissable généré par l’ombre matinale des gigantesques murailles constituant le Cirque de Gavarnie.

        Produit final de l’aventure, une toile qui en exprimera « l’intériorité » sera réalisée ultérieurement en atelier.

L’indéfinissable bleu de la lumière à l’ombre des immenses parois glaciaires du Cirque de Gavarnie : ce n'est pas pour rien que cet endroit est classé au Patrimoine de l'Humanité par l'UNESCO !

         Ainsi, en ce qui me concerne dans cette nouvelle aventure, la montée au refuge des Espuguettes, les premières études à l’aquarelle réalisées en imprégnation du milieu naturel autour du refuge dans le parc National des Pyrénées, puis la montée au Piméné à 2800 m avec envol en parapente depuis son sommet suivi d’ultimes études toujours à l’aquarelle, réalisées à l’atterrissage sous les effets encore actifs de l’état de flow [ou d’expérience optimale] généré [e] par le vol le lendemain matin, sont des éléments indissociables de la toile qui en sera le produit.

         Celle-ci matérialisera la « conscience essentielle » qui se dégagera de l’ensemble de l’aventure et des émotions qu’elle aura provoquées, en exprimant particulièrement le fait marquant qui m’aura le plus inspiré.

         C’est à nouveau la quête d’un bleu extraordinaire qui est à l’origine de cette aventure, une couleur aux vibrations très subtiles ici, qui rend ce haut lieu du pyrénéisme encore plus prodigieux à contre-jour dans la lumière du matin.

        Pour conclure cette introduction aux reportages permettant de mieux comprendre ma démarche picturale globale débouchant sur la réalisation d’une toile à travers les expériences et études initiales qui en sont à l’origine, je tiens à remercier chaleureusement toute l’équipe des parapentistes du club de vol libre MJC de Rodez [fille et garçons] qui ont assuré la logistique de cette belle aventure du « vol Piméné ».

Une partie de l’équipe qui m’accompagnait quitte la vallée, et attaque la montée vers le refuge des Espuguettes à travers la forêt... (Photo © Angeline MAHUAS)

        Ils ont permis en ce qui me concerne, la réussite d’une entreprise qui n’était pas si évidente que cela au départ puisque je devais concilier de nombreux paramètres liant pratique picturale, sportive, et connivence au milieu naturel, sans sortir du cadre législatif et de sécurité qui nous était imposé [différentes autorisations préalables, rigoureux respect des horaires, de la réglementation très stricte du parc National des Pyrénées, des règles de survol du village et de la vallée de Gavarnie, des fréquences radio obligatoires, de la réglementation aérienne locale concernant le couloir d’accès et de dégagement de l’hélicoptère du Peloton de Gendarmerie de Haute Montagne, etc.].

Enfin, la dernière pente avant le refuge : je suis plutôt content d’arriver en haut du plateau de Pailla après la cadence soutenue de cette montée, surtout chargé comme nous le sommes tous puisque le parapente se rajoute à nos affaires de montagne, au duvet, à la gourde, à la nourriture, etc. (...(et dire que nous serons presque autant chargés demain pour faire l’ascension du Piméné, la peinture mène donc à tout) ! (Photo © Olivier LESCA)

Le refuge des Espuguettes sur son promontoire (nous ne pourrons accéder qu'à son sas "hiver" puisqu'il est fermé en cette saison), dominé par les faces nord-est et nord des deux Astazou (3071 m et 3012 m) séparés par le fameux couloir Swan, splendide classique pyrénéenne (on remarquera qu’à leur pied leurs glaciers ont tant reculé ces dernières années à cause du réchauffement climatique qu’ils ne se réduisent plus qu’à peau de chagrin). (Photo © Olivier LESCA)

Compte tenu des circonstances, mon matériel est réduit le plus possible afin de ne pas alourdir davantage mon sac (palette aquarelle de voyage Winsor et Newton 12 couleurs avec son réservoir d’eau, deux pinceaux à réservoir Pentel, crayon mine graphite 2B, gomme et petit carnet Paperblanks + pince de maintien des pages).

Ce matériel est largement suffisant pour prendre mes notes de terrain (la « conscience ordinaire ») puisque le plus important dans ma démarche n’est pas la qualité des aquarelles réalisées sur le motif, mais l’intérêt des éléments retirés du vécu de cette expérience afin d’en restituer ultérieurement dans ma toile la « conscience essentielle ».

 

        Nous entrerons par le prochain article dans le vif du sujet avec les premières notes aquarellées, puisque le schéma du projet étant à présent établi je vous donne rendez-vous dans quelques jours au refuge des Espuguettes, avec un nouveau regard sur la haute montagne, et les moments magiques qui lui sont associés en attendant l’ascension du Piméné et l’envol depuis son sommet.

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24 novembre 2015 2 24 /11 /novembre /2015 16:55

        C’est dans une magnifique nouvelle aventure que je vous emmène aujourd’hui, loin des miasmes et des errances destructives de nos sociétés, pour vous replonger dans une beauté paisible, somptueuse, lumineuse et tonique.

         Pour célébrer l’espérance et l’amitié, retisser les fils ténus de la vie, et sans oublier toutes celles et ceux pour lesquels ces mots sont vains, projeter dans l’avenir une énergie de pensées constructives, généreuses, en harmonie avec la nature et nos sources les plus profondes d’accomplissement, puisque cette énergie est avant tout source de bonheur.

        L’histoire que je vous raconte à présent est celle de la très récente naissance d’une toile selon ma démarche picturale, en suivant le processus de « créativité augmentée » auquel j’ai déjà consacré plusieurs articles dans ce journal, qui a le pouvoir presque magique de nous faire basculer sans artifices de la « conscience ordinaire » à la « conscience essentielle », en décuplant les possibilités de notre imagination.

        Rien d’occulte dans tout cela, mais une démarche élaborée tout au long d’une vie, au cours de laquelle les expériences accumulées débouchent sur un acte créatif global où chaque phase préalable à l’élaboration d’un produit pictural final fait partie à part entière de ce produit.

       L’action s’est déroulée il y a quelques jours à peine au cœur des Pyrénées, face au splendide Cirque de Gavarnie depuis le refuge des Espuguettes et le sommet du Piméné, qui est le plus beau belvédère connu pour observer l’ensemble des hauts sommets qui couronnent le cirque glaciaire.

Nouvelle étape du voyage du bleu : 1re partie, le rendez-vous du Piméné.

Le grandiose théâtre dans lequel se déroule cette aventure créative au cœur des Pyrénées (Image © 2015 Digital Globe — © 2015 Google [Google earth].

Nouvelle étape du voyage du bleu : 1re partie, le rendez-vous du Piméné.

Le Piméné (face ouest) et l’arrête Petit – Grand Piméné dominant Gavarnie (en fond de vallée), vus de la Serre des Tousaus : la pyramide est presque parfaite et on imagine facilement depuis ce point de vue la difficulté d’un décollage sur ce versant depuis son sommet si l’on veut respecter (ce que nous avons fait) l’interdiction de décollage et de survol côté parc National des Pyrénées (l’autre versant) : pas de droit à l’erreur !

        Elle s’est terminée par une dernière expérience créative picturale à l’atterrissage dans la vallée après un vol en parapente somptueux permettant d’approcher au plus près le bleu indéfinissable généré par l’ombre matinale des gigantesques murailles constituant le Cirque de Gavarnie.

        Produit final de l’aventure, une toile qui en exprimera « l’intériorité » sera réalisée ultérieurement en atelier.

Nouvelle étape du voyage du bleu : 1re partie, le rendez-vous du Piméné.

L’indéfinissable bleu de la lumière à l’ombre des immenses parois glaciaires du Cirque de Gavarnie.

         Ainsi, en ce qui me concerne dans cette nouvelle aventure, la montée au refuge des Espuguettes, les premières études à l’aquarelle réalisées en imprégnation du milieu naturel autour du refuge dans le parc National des Pyrénées, puis la montée au Piméné à 2800 m avec envol en parapente depuis son sommet suivi d’ultimes études toujours à l’aquarelle, réalisées à l’atterrissage sous les effets encore actifs de l’état de flow [ou d’expérience optimale] généré [e] par le vol le lendemain matin, sont des éléments indissociables de la toile qui en sera le produit.

         Celle-ci matérialisera la « conscience essentielle » qui se dégagera de l’ensemble de l’aventure et des émotions qu’elle aura provoquées, en exprimant particulièrement le fait marquant qui m’aura le plus inspiré.

         C’est à nouveau la quête d’un bleu extraordinaire qui est à l’origine de cette aventure, une couleur aux vibrations très subtiles ici, qui rend ce haut lieu du pyrénéisme encore plus prodigieux à contre-jour dans la lumière du matin.

        Pour conclure cette introduction aux reportages permettant de mieux comprendre ma démarche picturale globale débouchant sur la réalisation d’une toile à travers les expériences et études initiales qui en sont à l’origine, je tiens à remercier chaleureusement toute l’équipe des parapentistes du club de vol libre MJC de Rodez [fille et garçons] qui ont assuré la logistique de cette belle aventure du « vol Piméné ».

 

Nouvelle étape du voyage du bleu : 1re partie, le rendez-vous du Piméné.

Une partie de l’équipe qui m’accompagnait quitte la vallée, et attaque la montée vers le refuge des Espuguettes à travers la forêt... [Photo © Angeline MAHUAS]

        Ils ont permis en ce qui me concerne, la réussite d’une entreprise qui n’était pas si évidente que cela au départ puisque je devais concilier de nombreux paramètres liant pratique picturale, sportive, et connivence au milieu naturel, sans sortir du cadre législatif et de sécurité qui nous était imposé [différentes autorisations préalables, rigoureux respect des horaires, de la réglementation très stricte du parc National des Pyrénées, des règles de survol du village et de la vallée de Gavarnie, des fréquences radio obligatoires, de la réglementation aérienne locale concernant le couloir d’accès et de dégagement de l’hélicoptère du Peloton de Gendarmerie de Haute Montagne, etc.].

Nouvelle étape du voyage du bleu : 1re partie, le rendez-vous du Piméné.

Enfin, la dernière pente avant le refuge : je suis plutôt content d’arriver en haut du plateau de Pailla après la cadence soutenue de cette montée, surtout chargé comme nous le sommes tous puisque le parapente se rajoute à nos affaires de montagne, au duvet, à la gourde, à la nourriture, etc. (...(et dire que nous serons presque autant chargés demain pour faire l’ascension du Piméné, la peinture mène donc à tout) ! (Photo © Olivier LESCA)

Nouvelle étape du voyage du bleu : 1re partie, le rendez-vous du Piméné.

Le refuge des Espuguettes sur son promontoire (nous ne pourrons accéder qu'à son sas "hiver" puisqu'il est fermé en cette saison), dominé par les faces nord-est et nord des deux Astazou (3071 m et 3012 m) séparés par le fameux couloir Swan, splendide classique pyrénéenne (on remarquera qu’à leur pied leurs glaciers ont tant reculé ces dernières années à cause du réchauffement climatique qu’ils ne se réduisent plus qu’à peau de chagrin). (Photo © Olivier LESCA)

Nouvelle étape du voyage du bleu : 1re partie, le rendez-vous du Piméné.

Compte tenu des circonstances, mon matériel est réduit le plus possible afin de ne pas alourdir davantage mon sac (palette aquarelle de voyage Winsor et Newton 12 couleurs avec son réservoir d’eau, deux pinceaux à réservoir Pentel, crayon mine graphite 2B, gomme et petit carnet Paperblanks + pince de maintien des pages).

Ce matériel est largement suffisant pour prendre mes notes de terrain (la « conscience ordinaire ») puisque le plus important dans ma démarche n’est pas la qualité des aquarelles réalisées sur le motif, mais l’intérêt des éléments retirés du vécu de cette expérience afin d’en restituer ultérieurement dans ma toile la « conscience essentielle ».

 

        Nous entrerons par le prochain article dans le vif du sujet avec les premières notes aquarellées, puisque le schéma du projet étant à présent établi je vous donne rendez-vous dans quelques jours au refuge des Espuguettes, avec un nouveau regard sur la haute montagne, et les moments magiques qui lui sont associés en attendant l’ascension du Piméné et l’envol depuis son sommet.

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20 octobre 2015 2 20 /10 /octobre /2015 09:18
Afrique : quand et où se rendre pour un séjour de rêve ?

Un séjour Afrique est le meilleur moyen qui soit pour vivre de nouvelles expériences.

À découvrir en famille, en couple ou entre amis, l'Afrique est un lieu mythique qui a tout pour plaire aux vacanciers venus des quatre coins du monde. Cependant, avant de s'envoler pour ce continent envoûtant, mieux vaut bien s'informer.

 

Pour ce qui est du climat par exemple, pendant le printemps, le soleil est toujours au rendez-vous dans certains pays africains, comme en Égypte, au Kenya, en Tanzanie ou à la Réunion. En été, le beau temps et la pluie se succèdent, à savoir sur l'île Maurice, au Bénin, ou à Madagascar. Durant l'automne, le climat s'adoucit nettement. Une bonne période pour se rendre en Côte d'Ivoire, au Sénégal ou aux îles Seychelles. En hiver, le temps est plus clément, la température devient plus fraîche, les endroits à visiter sont la Tanzanie et le Caméron. Bref, pour profiter au maximum d'un séjour en Afrique, le choix de la saison est primordial.

 

L'une des adresses à ne pas manquer durant un passage en Afrique est sans aucun doute la fameuse île Mayotte. Cette dernière est un lieu idéal pour se détendre et se reposer tranquillement loin du tourisme de masse. En effet, cette île paradisiaque n'est pas encore très connue auprès des routards. Pourtant, elle recèle des sites époustouflants pour ne citer que le Mont Choungui culminant à 594 mètres de haut et qui est parfait pour une petite escalade ou une partie de randonnée.

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