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  • : Aquarelliste et peintre voyageur
  • Aquarelliste et peintre voyageur
  • : En peinture, l'art de l'aquarelle est un mode d'expression qui va des carnets de voyages à la création de tableaux : en voici les différentes facettes inspiratrices, techniques et créatives selon Alain MARC ...
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- Les stages "carnets de voyages" sont une véritable immersion dans la pratique du carnet de voyage et de l'aquarelle sur le terrain, orientés "autonomie" ils sont ouverts aux stagiaires ayant assez de pratique pour en profiter pleinement . De la Provence au Jura Oriental et jusqu'au Portugal, ce sont quelques destinations où vous pourrez aller en 2020...

- Tous les stages sont différents, n'hésitez pas à m'en demander les informations par courriel (voir plus haut) .

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Andalousies

«Andalousie, la Route d’Alain MARC», carnet de voyage de Pierre NAVA
Découvrez article après article en cliquant sur les vignettes ci-dessous le carnet spontané de Pierre m’accompagnant en Andalousie, et les «Petites Histoires vidéo» qu’il m’a inspirées :

La-Barca-1b-Pierre-Nava.jpg

Préambule

La Barca 2a Pierre Nava

L'étape de Peniscola

Andalousie b Pierre Nava

Sur la route de l'Andalousie...

Moulin-b Pierre-San Jose 2

Au Cabo de Gata

Bateau Pierre Isleta 3b

La Isleta del Moro

Huebro Pierre vignette

Huebro, la montagne enchantée

Pierre-Nava-Guadix-4-copie-1

Guadix, les maisons troglodytiques

Rio Fardès

Le rio Fardés

1 septembre 2011 4 01 /09 /septembre /2011 21:28

Non, je ne vous oublie pas !
Une fois dégrossi l’énorme travail accumulé pendant notre carnet de voyage au Tibet, me voici à nouveau auprès de vous et nous allons repartir pour de nouvelles aventures. 
Mais en attendant je vous invite à aller voir l’excellent travail de deux amis, fidèles camarades de nos carnets de voyages asiatiques au long cours, qui chacun de leur côté exposent très bientôt, et c’est avec plaisir que je vous communique leur carton d’invitation .
Il s’agit d’abord des précieux « carnets de silence » réalisés par LING, que vous pourrez découvrir si vous passez du côté de la Suisse à la salle Lachenal de Versoix : vernissage le 2 novembre, je vous laisse découvrir ci-dessous de quoi il s’agit . 
Ling Perrelet 1Quelques « carnets du silence » de LING…
Carton Versoix-Expo 1

Quant à Yves GIROUD il nous fait part de ses aquarelles d’Inde et du Vietnam à travers une vivifiante exposition à la Galerie - Librairie RASPOUTINE de LAUSANNE, intitulée « D’Asie et d’eau fraîche » : ne ratez pas le vernissage, c’est-ce samedi 15 octobre à partir de 17 heures !
Ils doivent tous les deux avoir déjà un peu le trac, alors on ira admirer leurs œuvres ou on pensera bien à eux si on ne peut être à leur côté « en chair et en os » le jour du vernissage, et si vous ne les connaissez pas encore voici des articles que je leur ai déjà consacrés : Ling PERRELET ici, et Yves GIROUD ici, , et encore ici.


Affiche Yves GIROUD
Affiche d’exposition d’Yves GIROUD


Si leur travail est si intéressant à suivre et que je vous invite à le découvrir avec autant de plaisir, c’est que, (de même que bien d’autres amis (es) talentueux (euses) qui m’ont suivis (es) dans de nombreux stages et voyages destinés à la réalisation de leurs carnets), leur identité créative, leur « écriture » carnettiste, et implicitement la force de leur art s’est affirmée à travers leur autonomie de terrain, le domaine le plus important en carnet de voyage car il est le support de l’expression dès l’instant où l’on se jette à l’eau dans toutes les ambiances possibles quel que soit le sujet de travail sur le motif…

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1 septembre 2011 4 01 /09 /septembre /2011 20:27

- Certainement ne le connaissez-vous pas ?
Pourtant il fait partie de ces héros que sont vos (nos) grands-pères ou arrières grands-pères déjà évoqués dans un article qui avait à l’époque été très apprécié.
Aujourd’hui actualité oblige, je fais une petite mais très intéressante parenthèse au milieu de notre voyage en Andalousie pour vous parler d’Etienne André VALENTIN qui nous a laissé d’émouvants documents à travers ses croquis de femmes réalisés pendant la grande guerre, de la Marne aux Balkans.
Son travail a d’ailleurs donné le titre de l’exposition qui lui est consacrée à travers «Regard de poilu posé sur la femme» qui se déroulera du  8 au 16 novembre prochain à l’Espace Social Aimé Césaire 1, rue Louis et René Moine à Rennes.
Passionnant regard : témoignage et introspection sur sa perception des femmes depuis leur intimité jusqu’aux visages et attitudes de leur vie quotidienne, vivant reflet d’une époque déjà oubliée et pourtant si proche de nous…
Je remercie Gérard GUILLARD (coordinateur de l’exposition) qui a eu la gentillesse de me communiquer pour cet article les documents rares que vous allez découvrir ci-dessous :  

femmes-e-valentin-1Nu énigmatique : - qui est-elle ? Peut-être l‘apprendrez-vous en visitant l‘exposition ?
Ses premiers nus ? Certainement en 1913 lorsque Etienne André VALENTIN habite à Paris rue Picpus, il a 20 ans et fréquente une école de dessin d’art. Il n’imagine pas qu’il partira à la guerre l’année suivante...
couple-a-valentin-1- Et ce couple, lequel est-il ? - A-t-il voulu se représenter, dans l’évocation des cartes postales de l’époque, à travers ce jeune homme (portant semble-t-il l’uniforme) ?
Nelly VALENTIN nous dit : « Etienne André, petit fils d’un statuaire breton et fils d’un professeur de dessin, est né à Paris le 20 janvier 1893.
En novembre 1913, le jeune homme est appelé à effectuer son service militaire à Fontainebleau, au 32ème Régiment d’Artillerie de Campagne.
Début août 1914, la première guerre mondiale éclate. Le soldat Valentin a 21 ans lorsqu’il embarque à la gare de Thoméry.
Avec le 32ème R.A.C., Il combattra sur les fronts Belges et Français de 1914 à fin 1917. Début 1918, il rejoindra le 115ème R.A.L. à Nîmes, un peu plus tard le 343ème R.A.L.C en Macédoine Serbe et enfin, il terminera en Hongrie en 1919.
Etienne André Valentin a dessiné sa guerre, une guerre sans victime, le tragique est quasiment absent. Ses œuvres sont signées de son second prénom : André.
André était 1er canonnier servant, mais aussi téléphoniste, il a probablement déambulé dans les tranchées.
Aujourd’hui, certains villages ont peu changé, d’autres ont été restaurés ou reconstruits entièrement ou conservés en état pour mémoire.
L’exposition  parle peu de politique et de Généraux.
Démobilisé, Valentin s’installe à Vitré (35). Son travail ne lui permettra guère de se livrer à ses dispositions artistiques.
Déjà affaibli par les conséquences de la guerre : les gaz notamment, il meurt à Rennes de la tuberculose en 1940.»
infirmiere-a-valentin-1Une infirmière de la Croix Rouge. Etienne André en a dessiné plusieurs. On voit dans le regard de celle-ci toute la tendresse et toute la douce détermination de cette jeune femme dont on ignore le nom mais projetée dans la postérité grâce à lui.
«Regard d’un Poilu Posé sur la Femme» par Rozenn Guillard Valentin :
Etienne André VALENTIN était le petit fils d’un statuaire breton Jean Marie Valentin (1823-1896), sorti de l’école des Beaux Arts de Rennes (35) : élève de Jean Baptiste Barré et des ateliers de François Rude à Paris. En 1888, celui-ci a obtenu un prix honorable pour le monument de Saint Yves à Tréguier (22).
Son père Alfred Valentin (1862-1928), a été l’élève de Charles Lenoir à l’école des Beaux Arts à Rennes, en 1883. Il a été professeur de dessin et de sculpture et a enseigné à Vitré (35) en 1883, à Paris vers 1888, à Beauvais (60) à partir de 1894-95 et à nouveau dans la capitale au début du siècle.
Etienne André Valentin était un artiste sensible, il a su dessiner ou peindre la Femme au cours de cette période pénible qu’a été la Grande Guerre.
A travers ses croquis, on croit déceler chez lui beaucoup de tendresse et d’amour en général.
Il s’est servi de son art en croquant des Femmes Typiques des pays traversés comme la Belgique, la France du Nord au Sud, la Grèce, la Macédoine, la Hongrie.
Démobilisé en 1919, il s’installera en Bretagne, d’abord à Vitré (35) et ensuite Rennes où il décèdera en 1940.
femme-macedoine-valentin-1«Femme de Macédoine» . Elle fait partie des nombreux croquis réalisés sur les différents fronts des Balkans où se rendit Etienne André VALENTIN, qui sont le principal sujet de l’exposition de Rennes . On découvre à travers ces témoignages graphiques l’importance des mouvements de troupes des Poilus d’Orient trop souvent oubliés injustement dans les coulisses de l’Histoire…
saloniques-a-valentin-1Témoignage du passage d’Etienne André VALENTIN du côté de Sukolevo et Salonique. Nous sommes en 1918, période difficile pour ces soldats. - Le dessin n’est-il pas un moyen d’évasion, de fuite et de soulagement par rapport aux souffrances endurées ?
femmes-a-valentin-11918 toujours : deux femmes dans une rue pavée , où l'on distingue les minarets. Nous sommes à Monastir (Bitola). Les minarets sont toujours là mais les rues ont bien changé !
Si vous ne pouvez vous rendre à l’exposition de Rennes et voulez retrouver Etienne André VALENTIN (et la génération de cette créative et prolifique famille d’artistes), n’hésitez pas à visiter le site qui leur est dédié en cliquant ici vous y découvrirez des informations et des documents passionnants, mais si vous pouvez vous rendre à l’Espace Social Aimé Césaire vous le regretterez pas rien ne valant l'observation des originaux : 
Ouverture : de 9h à 12h15 et de 13h45 à 18h. 
Jeudi de 13h45 à 18h. Fermé Week-end et jours fériés.
Il n'y a pas de vernissage de prévu.
Vous pourrez sans doute rencontrer Gérard GUILLARD  le mardi 8 de 10 à 12h dans le cadre du café des Îles.
Affiche Aimé Césaire
Un autoportrait d’Etienne André VALENTIN au centre de l’affiche.

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1 septembre 2011 4 01 /09 /septembre /2011 16:47

Petit intermède (comme je le ferai chaque fois que je pourrai vous faire profiter d’une actualité) avant de rejoindre Pierre NAVA et son carnet de voyage sur les routes d’Andalousie, si vous êtes dans la région de Pont à Mousson demain ou les jours suivants : ne ratez pas le Salon d’Automne des artistes de la région, notre ami Jacques ALBERT y expose !

Affiche Salon Mussipontains1En cliquant sur cette affiche vous arriverez directement sur leur site où vous verrez les artistes invités d’honneur et de nombreuses informations avec documents photos sur ce Salon.

Ne ratez pas non plus le vernissage demain samedi 22 octobre 2011 à 17h30 , Espace Montrichard à Pont à Mousson 54121.
 
Horaires d'ouverture du Salon
 
Samedi 22/10 - 17h/19h (vernissage)
Dimanche 23/10 - 10h/12h et 14h/18h30
 
La semaine de 14h à 18h30
 
Week-end de 10h à 12h et de 14h à 18h30

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18 août 2011 4 18 /08 /août /2011 10:07

Une fois n’est pas coutume, je vais vous parler de pastel, plus exactement du Salon d’automne à venir « Pastel en Yvelines » .
Tout simplement parce que c’est une amie pastelliste Dany Dangelser avec quelques-uns de ses collègues pastellistes qui est à l’origine de cet intéressant Salon, et que son parcours, l’intérêt de son travail autant que son initiative en coordination avec la municipalité du Chesnay avec leurs autres partenaires dynamiques mérite un «petit coup de pouce», en tout cas d’être connus et mis en valeur .


Reflets en Bavière« Reflets en Bavière », un superbe pastel de Dany DANGELSER qui nous imprègne de toute l’atmosphère des œuvres impressionnistes majeures …
aquarelle-dans-le-souk-dany-dangelser.jpg
Dans le souk à Taroudant, une page aquarelle du carnet de Dany Dangelser qui était avec nous lors de notre excursion carnet de voyage «Découvertes en Pays Berbère» au Maroc .
La chapelle des pénitentsLa chapelle des pénitents, un pastel de Dany DANGELSER


À présent, je vous laisse découvrir ci-dessous le concours vous permettant de participer à ce Salon, n’oubliez pas de contacter Pastel en Yvelines pour demander vos documents de participation au concours (cliquez sur son leur nom par leur demander le bulletin de souscription) !
Salon du pastel Le Chesnay'Art
Le salon mettra à l'honneur le maître pastelliste Alain VICTOR
Lieu
Salle d'exposition Maurice COINTE
9, rue Pottier
78150 LE CHESNAY
Dates
Du vendredi 19 octobre 2012 au dimanche 4 novembre 2012
Vernissage: jeudi 18 octobre 2012, de 18h30 à 20h30
Renseignements pratiques
Un jury sélectionnera les oeuvres exposées.
Renseignements complémentaires et dossier de candidature à demander auprès de Pastel En Yvelines:
Contacter Pastel En Yvelines
Dépôt des dossiers de candidature : 31 mai 2012
Dépôt des oeuvres : lundi 15 octobre 2012
Retrait des oeuvres : dimanche 4 novembre 2012 après 18h et lundi 5 novembre 2012
Adhésion pour l'année civile 2012 : 20€
Droits d'accrochage : 10€ par pastel n’excédant pas 70cm
    20€ par pastel jusqu'à 95cm

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26 juin 2011 7 26 /06 /juin /2011 13:04

Si vous aimez l’aquarelle je vous fais part d’une très belle exposition à ne pas rater : celle de Claudie CAPDEVILLE (cliquez sur son nom pour visiter son site Web) au Centre d’Art Contemporain - Phare Sud à Gruissan dans l’Aude, à voir jusqu’au 24 juillet prochain.

Claudie CAPDEVILLE nous entraîne dans un univers poétique et merveilleux qui n’est rien d’autre que le monde dans lequel nous vivons perçu par son propre regard.

Un regard à la fois aiguisé et tendre, profond et sensible, que ne trahit aucune défaillance technique tant est grande sa maîtrise de la transparence et de l’eau.

Quand on sait combien la vie peut être belle, forte, grande et enthousiasmante, et aussi à quel point elle peut facilement basculer dans la souffrance et l’anéantissement, on comprend la valeur d’artistes comme Claudie qui nous relient à la magnificence de sources épanouissantes à travers des aquarelles dont l’énergie positive nous projette immédiatement dans un «mieux-être du regard».

Je dirai de Claudie qu’elle tisse et rend perceptibles les fils ténus et invisibles qui nous relient à cette beauté secrète qui enrichit et épanouit l’existence, donne une valeur inestimable ajoutée à la vie …Aquarelle Claudie Capdeville

Le monde de Claudie Capdeville commence aux terres âpres du Pays Cathare des fabuleux châteaux jusqu'aux rivages limpides et bleux de la Méditerranée. Mais ce sont aussi les portes d'un univers sensible à l'immense poésie qu'elles ouvre tout grand dans cette belle exposition : celles de son coeur d'artiste où chante l'âme de son pays...

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22 juin 2011 3 22 /06 /juin /2011 17:41
Je vous demande aujourd’hui votre avis...
Il y a longtemps que je n’ai participé au moindre concours, à aucune manifestation, aucun salon ou exposition où la compétition soit le moteur de la participation…
Sans doute le sentiment de ne rien avoir à prouver, à démontrer . J’ai eu par le passé mes heures de réussite et mes challenges sont aujourd’hui ailleurs…
Je suis juste très heureux quand une ou un élève, une ou un stagiaire remporte un succès lors d’une exposition, de l’édition d’un livre ou d’un concours justement!
Cependant je viens de m’inscrire au dernier concours aquarelle Boesner 2011 en ligne sur le site Canson de La Tribu des Artistes où j’anime le groupe des carnets de voyages et où de nombreux peintres amateurs et professionnels sont inscrits.
Les aquarelles que je présente à ce concours vous les trouverez en cliquant ici puis dans l'onglet "Ses oeuvres en concours", mais je vous en présente deux ci-dessous extraites de celles-là :
 
Celle-ci évoque la baie d’Halong où nous étions il n’y a pas si longtemps encore : elle est réalisée sur l’une des pages à fond préparé pour l’aquarelle d’un carnet que j’ai moi-même réalisé en assemblant plusieurs feuillets de papier à dessin Canson (et non aquarelle), que j’ai spécialement traité par contre pour obtenir des effets de texture fluides et transparents valorisant cette si merveilleuse technique. Vous pouvez agrandir l’image en y cliquant dessus.
Les aquarelles choisies me tiennent particulièrement à cœur parce qu’elles sont le fruit du souvenir et de l’expérience du terrain, faisant partie de mes carnets du Maroc, du Yunnan, du Vietnam, etc. lorsque je pars seul, en famille (ou avec des copains comme Pierre NAVA) et même en compagnie de mes stagiaires en carnets de voyages.
Je ne sais pas si vous pensez que j’ai bien fait ou si c’est parfaitement imbécile sachant que participer à un tel concours peut s’avérer une grosse perte d’énergie et de temps ?
Cependant je suis curieux de voir si je peux toujours arriver à un quelconque score, sachant qu’il y a des participants (es) qui présentent des travaux absolument magnifiques même s‘ils ne sont pas forcément tous le fruit d’un vécu de terrain…
Par contre, si vous voulez m’encourager et soutenir concrètement ma démarche (et qui sait ma candidature ?) vous pouvez toujours aller dans la galerie de mes aquarelles mises en concours voir comment elles sont et ce qu’elles valent en cliquant ici, ou les retrouver en les comparant  à celles des autres concurrents en cliquant ici.
Si à tout hasard j’arrivais au moins à faire partie de la sélection des 45 premiers je me dirais que ce que je fais peut encore être reconnu sans trop de déshonneur dans la grande famille de toutes celles et ceux qui font la démarche de participer à un concours et de s’afficher en public en prenant aussi le risque certain d’être complètement désavoués !
Quant à lui, il voulait nous vendre un iguane du désert un jour où avec Pierre Nava nous nous étions arrêtés au col entre Ouarzazate et Zagora pour peindre les gorges plongeant vers Agdz…

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9 juin 2011 4 09 /06 /juin /2011 15:34

C’est une lettre ouverte à un ami récemment décédé que j’écris «avec vous» aujourd’hui.

Elle explique en partie mon silence depuis si longtemps.

Elle vous concerne de toute façon si vous vous intéressez un peu à l’art.

Plus encore si votre quête d’expression est devenue l’une de vos raisons de vivre, d’espérer, de vous épanouir, de vous projeter dans l’avenir…

Vous savez peut-être qu’il est des circonstances où la disparition d'un proche (un parent, un ami, une mère, un père, pire quand c'est un enfant), outre la souffrance dans laquelle elle vous plonge, vous atterre et vous paralyse au point de figer votre existence comme si l'instant de l'annonce de son départ arrêtait aussi votre élan créatif, le paralysant, telles ces aiguilles de l'horloge devenues définitivement immobiles depuis le moment où la nouvelle vous est parvenue... Votre vie elle-même s’est arrêtée à ce moment-là, même si vous respirez, pensez, voyez le monde tourner autour de vous indifférent à votre douleur.

Lavis Dominique Armilhon

L'une des admirables esquisses de Dominique ARMILHON, pure, incisive, sure, rapide, sans le moindre repentir...

Dominique : des semaines que je ne savais comment te consacrer cet article, te dire un ultime adieu, un adieu public à partager, à propager, à proclamer, à entendre, car ta disparition nous touche tous que nous te connaissions ou pas, je m’expliquerai plus loin.

Pour moi tu étais un ami même si nous communiquions peu, un ami depuis longtemps, mais aussi celui de plusieurs d'entre toutes celles et ceux qui lisent ces lignes ici : je t'avais depuis longtemps cité comme l'un des plus brillants exemples des stagiaires devenus une référence en accomplissement artistique autant qu'en amitié.

En te perdant nous perdons non seulement quelqu'un d'exceptionnel, mais aussi quelqu'un de Grand (voir ton site de cours en cliquant ici).

Je te considérais et te considère toujours comme un artiste exceptionnel ignoré ou oublié, un de ces artistes qui deviennent un jour un exemple pour leurs pairs lorsqu'ils découvrent leur œuvre. J'avais mes raisons de te considérer si non comme un génie tout au moins un extraordinaire surdoué, car tu m’en avais donné des preuves par tes idées, ton art, ta capacité de travail, et cette indescriptible intuition à deviner en toi l’émergence d’une affirmation créative totalement novatrice même si elle allait passer malheureusement inaperçue jusqu’au moment où quelqu’un d’autre la reprenne avec autorité (mais tant d’autres ont vécu cela et même mon père qui en a tant souffert, je sais de quoi je parle...).

Il suffisait de te connaître et de connaître le produit intime de ton expression, la constance et la rigueur de ton travail, ton acharnement à le remettre toujours sur l'ouvrage, il fallait avoir vu naître le produit de ce qu'il en résultait...

Tout le monde n'y avait pas droit, et j'ai eu ce privilège : quand tu es arrivé dans mes stages il y a plus de vingt ans je t'ai demandé ce que tu étais venu chercher, tu en étais déjà à un tel niveau de maîtrise et d'expression !

Tu transportais avec toi une montagne d'énergie créatrice, forte, inventive, secrète et inflexible parce qu'allant jusqu'au bout des exigences de ton art.

À l'admiration, l'estime et l'amitié que je te portais et te portaient tes élèves se rajoutait ce sentiment curieux de connaître quelqu'un au devenir prédestiné, pour moi un honneur, une fierté de faire partie de ceux qui savaient ta valeur, l'envergure de ton être.

Mais que s'est-il donc passé pour que tu décides de mettre ainsi fin à tes jours ?

Quelle détresse plus forte que les autres est venue faire basculer ta vie, balayer l'appel à l'aide que tu aurais pu me (nous) lancer, autant qu'à d'autres qui ne t'oubliaient pas, précipiter l'acte irréparable dans lequel le désespoir t'a laissé supposer qu'il n'y avait pas d'autre issue ?

N’y a-t-il pas en plus là-dessous la déchirure d’une déception affective anéantissant ce que les fibres les plus intimes de tes sentiments auraient pu rattacher à la vie ?

Dans quel mystère entraînes-tu les fils ténus de l'écheveau que tu n'as pas réussi à dénouer ?

Si je m'adresse à toi qui ne nous donnera jamais la clé de cette effroyable nouvelle, je pense aussi à toutes celles et ceux, créateurs anonymes et talentueux, qui se battent dans l’indifférence et l’oubli, j’interroge également ce que la société contient de "spécialistes", "décideurs en haut lieu de l'art et du devenir des artistes" : - où étaient-ils dans ton cas (- où sont-ils dans tellement d'autres -) ?

- Étaient-ils si aveugles, partiaux, suffisants et injustes en ce qui te concerne (- et concerne tellement d'autres -) ?

Tu peignais dans un incroyable un corps à corps avec la toile, une dépense physique et mentale difficilement imaginable, un engagement de tout ton être.

Tu me faisais penser à Nicolas de Staël, tant ta démarche était chargée d'ardeur, d'inquiétude, de violence, de désespoir. D’ailleurs vos destins se rejoignent bien que lui était connu et avait déjà marqué son époque lorsqu’il se donna la mort.

Comme lui tu réalisais des toiles dont le réalisme dramatique rejoignait ta vie douloureuse et ton caractère tourmenté. Comme lui tu travaillais sans relâche, cherchant à pénétrer l'essence du réel jusqu'à l'épure, sur les chemins de la synthèse et de l'abstraction…

Pour preuve ces photos (visibles en cliquant ici) d’une partie de la collection que tu avais exposée à l’Atelier Arnaud MARIE (dans le 1er arrondissement à Paris chez l’un des rares galeristes qui avait eu l’intelligence de voir en toi le créateur que tu étais et su te faire confiance comme l'avait d'ailleurs fait bien avant la Fondation Taylor).

C'était déjà cela, mais tu aurais mérité d’être vraiment connu, reconnu et apprécié dans tes idées, ta démarche, la constance de ton art et la profondeur bouleversante de ta peinture, de ta sculpture, de ton affirmation plastique !

Parce que tu ne voulais faire aucune concession ou compromission par lâcheté ou par snobisme, tu étais «oublié» ou «ignoré» de ceux qui auraient en haut lieu pu faire de toi l’une des figures de proue de notre monde artistique contemporain…

On en meurt parfois, la preuve !

Je t’avais conseillé, dans une conversation où je vivais si mal mon incapacité à pouvoir réellement t’aider (si je n’y arrive même pas pour moi comment puis-je faire mieux pour mes amis ?) de profiter de ton talent et maîtrise incroyables de prestidigitateur (l’autre de tes vocations innées où tu étais aussi un maître) pour essayer de gagner ta vie de cette façon-là en animant des spectacles partout où tu aurais pu en retirer un bénéfice.

...Et tu l’avais fait comme tu le pouvais sans agent artistique pour s'occuper de toi, admiré, estimé, apprécié par tes pairs dans ce domaine aussi !

Quant à vous qui lisez ces lignes je vous invite à voir à ce sujet l’hommage rendu à Dominique ARMILHON par deux de ses amis prestidigitateurs, MARIO et YRÈN, sur le site de "Virtual Magie" à travers un conte d’YRÈN : LA PRINCESSE ROUGE

Dans ce domaine de la prestidigitation lisez aussi dans le blog d’AHK «À tire d’ailes» le compte rendu d’une soirée de spectacle animée par Dominique, vous verrez à quel point il marquait l’esprit de celles et ceux qu’il rencontrait !

Je voudrais du fond de ma tristesse de te savoir disparu clamer ma révolte face à l’injustice, la complaisance, la complicité, l’indifférence, l’oubli, le mépris, la spéculation, le sectarisme, l’arbitraire, la marginalisation, la privation du regard, l’exclusion, le rejet, les mondanités, le manichéisme, le copinage, les délires verbeux et nombrilistes, le conformisme, la lâcheté, le snobisme, les mondanités, les compromissions courtisanes, et tout ce que je ne nomme pas mais qui nous entoure comme les tentacules d’une pieuvre dans le cloaque nébuleux et trouble de l’art contemporain.

Je voudrais enfin te dire Dominique, que nous continuerons d’exister, de combattre, même si personne ne s’intéresse à ce que nous faisons, quoi qu’il en soit tant que nous vivrons, que nous continuerons de travailler, d’avancer, de réfléchir, de créer, oui, nous tous, comme tu voulais pourtant le faire jusqu'au bout de toi-même, nous le ferons en continuant de nous battre pour nous frayer un chemin dans la jungle de l’art, même si la lutte est âpre, terrible et inégale.

Nous existerons et nous vivrons quoi qu’il en soit, n'en déplaise à ceux qui nous ignorent !

Nous le ferons pour toi, pour ceux qui comme mon père étaient aussi de grands artistes, ont disparus dans l’indifférence et l’oubli, pour le salut de ceux qui prônent encore technique, valeurs essentielles, référence aux grands maîtres du passé, (et sans oublier quoi qu’en pensent nos détracteurs Marcel Duchamp qui exista après et «grâce à» ses prédécesseurs), tout simplement pour répondre à notre manière à ces quelques questions :

- est-ce un critère de qualité (et même - selon certains - «de génie») d’être jeune et inconnu plutôt qu’âgé et méconnu ?

- le message que nous avons à délivrer ne mérite-t-il pas tous les combats que nous devons mener ?

- le vécu dont nous nourrissons notre art ou notre démarche, ou les deux, ne doit-il pas être vivifié sans cesse afin de s’incruster dans la durée du vivant par delà tous les amoindrissements qui nous guettent, défiant tous les obstacles qui nous menacent ou se dressent sur nos chemins ?

- de quelle richesse intérieure devons-nous faire preuve pour continuer de partager avec ceux qui nous ressemblent (et ils sont innombrables !) ces montagnes d’espoir, ces océans de volonté constructive, salutaire à une affirmation saine et positive de l’être, de l'âme de notre art, autant pour nous-même que pour autrui ?

J’aurais voulu "nous" reposer ces questions en en reparlant de vive voix avec toi avant que tu disparaissent, peut-être t’auraient-elles décidé à reprendre le combat et à ne pas retourner tes armes contre toi ?

Alors je le fais pour celles et ceux qui douteraient d’eux-mêmes (d’elles-mêmes) ou simplement de la vie, qui pourraient parcourir ces lignes en arrivant jusqu'ici quel qu‘en soit le moment (plus encore s'il est difficile), en espérant de ton mon cœur, de tout mon être, qu’ils ou elles se relanceront dans le combat de l'existence avec toute l’énergie que leur pensée aurait pu leur transmettre si elle avait levé le voile sur les batailles gagnées grâce à la ténacité, à l’acharnement, à la volonté d’en découdre avec l’adversité lorsqu’on croit du fond de sa détresse que le mot «Avenir» ne doit plus exister.

Tu es parti le 15 mai de cette année 2011, notre adieu Dominique n’est pas tout à fait un adieu si en essayant de répondre aux questions que je n’ai pu te poser je pouvais aider à prolonger d’autres vies, d'autres affirmations créatives, afin que tu ne meures jamais…

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9 mai 2011 1 09 /05 /mai /2011 19:05

Je ne veux pas revenir vers l’Extrême Orient et notre rencontre avec les H’Mong Fleuris des montagnes du nord Vietnam sans évoquer Sakura («Fleur de cerisier»), jeune et jolie Tokyoïte née à Naha, amoureuse de la région de Takahagi sur la côte nord-est où elle se rendait souvent, entité symbolique, inspiratrice créative empruntée à mon imaginaire, …mais à peine seulement !

Elle est liée (et à travers elle tout le peuple japonais) à une partie de mon être comme le sont pour nous tous ces inconnus aujourd’hui en souffrance au Pays du Soleil Levant auxquels nous ne pouvons que penser, que nous ne devons abandonner ne serait-ce que par la force de notre pensée .

Je ne peux vous dire plus de Sakura, mais elle restera en éternelle beauté liée à tout jamais en cette période de l’année aux chemins du hanami venu comme elle de l’archipel d’Okinawa, autant qu’à une importante période de ma vie .

Elle était pour moi comme un Somei Yoshino dans son kimono de soie blanche brodée de fleurs au rose pâle évanescent.

Mais c’est dans la blancheur de sa nudité fragile à l’image de la vie que j’aimais le plus Sakura… «Sakura» sur fond de forêts et montagnes nipponnes, un etegami sur papier de riz peint il y a déjà si longtemps (en 1984) mais que je n’ai jamais envoyé à qui que ce soit comme carte postale parce qu’il n’appartenait qu’à ma mémoire . D’ailleurs il était trop grand, et j’ai préféré ne pas le terminer avec l’ajout d’un texte qui aurait pu le dénaturer … 

Où es-tu Sakura ?

Le vent pousse vers la mer

L’exhalaison des fleurs

Blanches et roses

Avec l’exosmose

De terribles radiations …

À travers la neige qui tombe

Sur le silence des îles du nord

Et sur le vide immense

Qui a remplacé la ville,

Qui a remplacé le port,

Je recherche ton visage

À l’infinie douceur…

Tu me disais

Accepter la singulière Iphigénie

D’une nature pouvant

Sans aucune mesure

Décimer autant

Les enfants de ton pays

Que tout étranger

Venu en ta Tauride

Essayer de te conquérir.

Je découvrais alors

Ton regard perdu

À la seule pensée

De l’orgueil démesuré

Des hommes qui croient

Maîtriser le monde

En manipulant

Les forces de l’atome,

En imposant

À leurs semblables

Le dictat insensé

De leur unique pensée .

Tu fredonnais la musique inoubliable

De la venue du hanami

Cette métaphore de la vie

À la fois lumineuse et belle

Mais aussi fragile et éphémère

Qu’une floraison de cerisiers.

Ainsi dans tes yeux

Je voyais perler

Des larmes de cristal

Aux reflets indescriptibles

De pétales roses et blancs

Se mêlant aux flocons de la neige,

Qui dispersaient dans ma mémoire

Un grand chiru silencieux

Et déchirant…

- Où es-tu Sakura ?  

  Cerisiers en fleurs

Cerisiers en fleurs, aquarelle 50 x 65 cm réalisée en 1985 pour la Foire d’Art Contemporain de Tokyo…

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Plus que jamais la perception musicale qui me parait le mieux évoquer Sakura est la remarquable musique du compositeur Kenji Kawai écrite pour le film d’animation japonais Innocence sorti en 2004 (qui est si ce n'est une suite, tout au moins une variation sur le thème de Ghost in the Shell sorti en 1995 ). 

Innocence débute par une citation : «Si nos dieux et nos espoirs ne sont rien d'autre que des phénomènes scientifiques, alors notre amour est également scientifique.» - l'Ève Future de Auguste de Villiers de l'Isle-Adam (1886).

Ce film apparaît plus sombre, plus épiméthéen et plus désenchanté vis à vis des promesses prométhéennes de la technique ou de l'évolution de la conscience qu'avait suscité son illustre prédécesseur, Ghost in the Shell… Innocence faisait partie de la sélection officielle du Festival de Cannes 2004.

Hiver au Mont FujiDans une expression très différente «Hiver au Mont Fuji» est une petite aquarelle réalisée en 1985 sur fond texturé qui fait partie d'émotions créatives liées aux souvenirs «forts» de cette époque des salons d’Osaka et de Tokyo … 

C’est en 1984 que je fus invité par l’association «Bilan de l’Art Contemporain» à exposer mon travail d’aquarelliste à Osaka au «Festival International Paris - Osaka» . J’y exposais par le biais de l’association quelques-unes de mes plus représentatives aquarelles grand format .

Cette époque fut remplie de coïncidences extraordinaires ; je m’intéressais  à cause de cela pour la première fois avec autant de passion à l’Extrême Orient et à ses principales cultures .

J’ai «rencontré» Sakura à ce moment-là . Je ne le savais pas encore, mais 15 ans plus tard je devais la retrouver à Hong-Kong au cours d’une exposition singulière dont très certainement un jour, je vous reparlerai, à travers de nouveaux mythes, légendes et traditions proches de ceux liés à Sakura …

C’est en tout cas grâce à l'exposition d’Osaka que mon travail fut apprécié de collectionneurs japonais et que je fus invité de la même façon l’année suivante à participer à la Foire d’Art Contemporain de Tokyo .

J’ai depuis longtemps abandonné ma participation à ce genre de salon car la reconnaissance est aussi éphémère que l’illusoire prétention de penser laisser à l’histoire une trace de son art, alors que tant d’artistes majeurs malgré toute la puissance médiatique du monde dans lequel nous vivons ne seront jamais connus ni reconnus … 

Expo Osaka, Alain MARC 1984

Visiteurs devant mon travail à Osaka . L’attrait pour l’art occidental a toujours été très vif en Extrême Orient …

Expo Tokyo, Alain MARC 1985

L’année suivante à Tokyo pendant l’inauguration de la Foire d’Art Contemporain. Une photo parmi tant d’autres .

Ces fragiles documents font partie des souvenirs solidement ancrés dans la mémoire de tout artiste qui a un jour où l’autre choisi d’emprunter certains chemins. Mais ils ne sont qu’un témoignage pour dire que tout est aussi éphémère et illusoire que la prétention d’un rêve humain …

Ajout de ce matin 18-03-2011, pour agir concrètement : outre la Croix Rouge Française à laquelle on peut faire un don ponctuel pour aider le Japon, j'ai entendu ce matin également sur radio Monte-Carlo dans l'émission de Jean-Jacques BOURDIN "Bourdin and Co" l'intervention de Monsieur David MARTIN, Directeur Général des Éditions SUDARENES, qui lance une généreuse opération de solidarité en faveur des sinistrés du séisme japonais : il offre sur la vente du livre "Sakura, les fleurs de l'éphémère" (je vous assure que je ne connaissais pas l'existence de cet ouvrage lorsque j'ai écrit cet article) 10 € par livre vendu (le livre vaut 20 €) . Une occasion unique de découvrir un beau livre et son auteur (Brigitte Lascombe), de s'approprier une émouvante histoire romantique, tout en faisant une bonne action .

Pour en savoir plus et agir, cliquez ici .

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7 mai 2011 6 07 /05 /mai /2011 08:35

Peut-être vous souvenez-vous de cette incroyable aventure qui m'est arrivée l'an dernier lorsque je suis parti à la rencontre de cette lointaine civilisation, et de mon accueil au sein de la tribu des Revenols ?

Elle est aujourd'hui reprise dans une très intéressante revue en ligne consacrée aux voyages publiant tous les 3 mois jusqu'à 5 carnets de voyages choisis parmi les nouveautés de la presse, de l'édition et du Web, en portfolio (l'un des meilleurs magazines du genre qui se différentie par son exigence de qualité) je vous laisse découvrir cet article en cliquant sur l'image ci-dessous :

GreatfiveCliquez sur cette image et vous arriverez directement sur

la page de la revue en ligne GreatFive consacrée à

mon aventure de la civilisation des Treilles ...

Mais ce billet est d'abord pour moi l'occasion de vous présenter cette excellente revue : CreatFive

C'est un magazine en ligne qui publie tous les 3 mois jusqu'à 5 de vos meilleurs carnets de voyage ou portfolio .
Dédié en particulier au voyage "sac à dos", ils souhaitent vous présenter le monde à travers ses diverses cultures et ses magnifiques paysages .
Vos témoignages peuvent s'avérer être une mine d'or pour tous ceux qui désirent découvrir les récits de voyage d'autrui, d'où l'originalité de leur site .

C'est une sympathique et dynamique équipe de 4 globe-trotters qui en est à l'origine (trois suisses et un sud-africain) .

Voici leur démarche, elle est toute faite pour vous :

"Vous aimez voyager . Vous ne manquez pas une occasion de prendre la plume ou votre appareil photo avec vous ?

Alors ce site est pour vous !
Vous êtes allés à la rencontre des continents, de ses peuples, de ses nombreux regards, de ses somptueux paysages qui façonnent le monde d'aujourd'hui ?

GreatFive a pour but, par vos photographies et vos récits de voyage, de donner l'opportunité aux amateurs passionnés de partager leurs expériences de voyageur . Vos histoires sont des rencontres, des images, des mots, des odeurs et des souvenirs .  Un coquillage ramassé sur une plage, une carte postale, un timbre ou encore une fleur séchée collée dans une page de votre journal ...

Le carnet, c'est comme le livre d'Or du voyageur, qui relu plus tard, permet de faire revivre ce qui avait pu être oublié.  Vous êtes d'imperturbables rêveurs, toujours prêts à décoller (vous enfuir) vers d'autres aventures humaines à l'autre bout du monde, ou même tout près de chez vous. Ramasseurs de babioles, curieux observateurs et infatigables récolteurs de sensations, ce sont vos histoires qui feront notre magazine ."

En vous enregistrant sur GreatFive.net vous pourrez découvrir tous les carnets de voyage et portfolios de ses membres . Et ceci gratuitement !!!
Enregistrez-vous vite...

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4 mai 2011 3 04 /05 /mai /2011 23:04

Superbe exposition de Jacqueline GAULLIER à l'Orangerie de la propriété Caillebotte à Yerres 91330 du 29/04 au 08/05/2011 (partagée avec Aniko sculptrice), si vous êtes dans cette région ou y passez avant dimanche précipitez-vous-y, c’est certainement le but d’une belle promenade pour ce week-end !  Depuis-le-12-04-2011 0253

Couleurs, valeurs dans un rapport ombre - lumière intimiste sont les points forts des toiles de Jackie GAULLIER...

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Autant dire qu'elles vous emmèneront dans une atmosphère sobre et intime où vous vous sentirez en connivence avec les lieux et les personnages qu’elle révèle comme si vous les connaissiez depuis toujours .

Depuis-le-12-04-2011 0251

Cela est sans doute dû à la force, l’onctuosité et la profondeur de la matière «huile», mais aussi à la présence de l’âme de ses sujets, de la personnalité de son expression.

nullUne constance certainement : la nuit qui fond toute chose et tout être dans une sorte d’immense creuset où l'on se glisse non pour se diluer et disparaître mais au contraire pour se retrouver, se lover, se rassurer et renaître comme à l’intérieur d’un cocon . Une nuit colorée et lisse qui nous délecte d’aurores boréales sereines et douces prêtes à nous régénérer ...

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