Aquarelliste et peintre voyageur - En peinture, l'art de l'aquarelle est un mode d'expression qui va des carnets de voyages à la création de tableaux : en voici les différentes facettes inspiratrices, techniques et créatives selon Alain MARC ...
Overblog
Suivre ce blog Administration + Créer mon blog

Présentation

  • : Aquarelliste et peintre voyageur
  • Aquarelliste et peintre voyageur
  • : En peinture, l'art de l'aquarelle est un mode d'expression qui va des carnets de voyages à la création de tableaux : en voici les différentes facettes inspiratrices, techniques et créatives selon Alain MARC ...
  • Contact

Me joindre, les stages, etc. :

Pour m'écrire, cliquez ici

Pour le calendrier des stages 2020 cliquez ici

Plein de nouveautés vous attendent !

(pour les tarifs et disponibilités me les demander directement en cliquant ici)

-  Les stages "aquarelle" dans l'Hexagone sont ouverts aux débutants et aux pratiquants déjà confirmés souhaitant se perfectionner : ils ont pour but d'apporter efficacité et aisance d'expression à l'aquarelliste de terrain. Nombreux sont les aquarellistes issus de mes stages ou passés s'y perfectionner depuis 4 décennies...
- Les stages "carnets de voyages" sont une véritable immersion dans la pratique du carnet de voyage et de l'aquarelle sur le terrain, orientés "autonomie" ils sont ouverts aux stagiaires ayant assez de pratique pour en profiter pleinement . De la Provence au Jura Oriental et jusqu'au Portugal, ce sont quelques destinations où vous pourrez aller en 2020...

- Tous les stages sont différents, n'hésitez pas à m'en demander les informations par courriel (voir plus haut) .

-------------------------------------------------------------------------------------------

Vous aimez ce blog ?

Alors, découvrez le site d'Alain MARC :

width="300"

 

Et abonnez-vous à sa newsletter,

cliquez sur ce bouton :

vous y retrouverez tous les futurs articles publiés ici,

plus complets, plus documentés,

plus riches, dans le respect et

la confidentialité de vos données personnelles !

(Et n’oubliez pas de confirmer dans l'e-mail sui vous sera envoyé pour vérifier votre adresse !)

-----------------------------------------------------

Extraits vidéo d'Aquarelle en Voyage :

 

 

Recherche

Partenaires

Voici où trouver vos meilleurs

produits aquarelle

et carnets de voyages :

aquarelle-bouton-2

N'hésitez pas à les contacter

et à leur commander de ma part,

ce sont de vrais amis qui soutiennent mon travail !

 

Andalousies

«Andalousie, la Route d’Alain MARC», carnet de voyage de Pierre NAVA
Découvrez article après article en cliquant sur les vignettes ci-dessous le carnet spontané de Pierre m’accompagnant en Andalousie, et les «Petites Histoires vidéo» qu’il m’a inspirées :

La-Barca-1b-Pierre-Nava.jpg

Préambule

La Barca 2a Pierre Nava

L'étape de Peniscola

Andalousie b Pierre Nava

Sur la route de l'Andalousie...

Moulin-b Pierre-San Jose 2

Au Cabo de Gata

Bateau Pierre Isleta 3b

La Isleta del Moro

Huebro Pierre vignette

Huebro, la montagne enchantée

Pierre-Nava-Guadix-4-copie-1

Guadix, les maisons troglodytiques

Rio Fardès

Le rio Fardés

26 mars 2009 4 26 /03 /mars /2009 21:56
Chant du monde

Juste ce petit mot, manière de vous dire "à bientôt", suite à l'envoi par notre amie Isabelle (fort bien inspirée par ce partage) d'un lien que je cache sous la petite aquarelle ci-dessous que je vous dédie, et que je nomme justement "Chant du monde" pour vous l'offir avant de partir... C'est comme cela (entre autres) que je vois le monde, (et avec lui le partage d'une certaine dimension de la beauté) !


"Chant du monde" (Aquarelle A. MARC)
Ce qui compte n'est pas l'aquarelle que vous voyez, mais ce que vous découvrirez en cliquant dessus .
Et je rajoute celui-ci dans la foulée, ne vous en privez pas !

Partager cet article

Repost0
24 mars 2009 2 24 /03 /mars /2009 10:27

Peinture, une histoire de regard (mes deux dernières toiles) .

Beaucoup d’entre-vous ont manifesté leur surprise en découvrant ma peinture sur le mini site que j’ai réalisé dernièrement : c’est que je vous parle beaucoup d’aquarelle, de carnets de voyages, de la peinture des autres, mais presque jamais de la mienne !

 

Pourtant, c’est une véritable part de mon expression sur laquelle je travaille depuis des années, avec des questionnements qui me ramènent aux origines de notre espèce, aux premiers temps du monde, mais également aux différents états de la matière, aux manifestations de la vie dans ses formes les plus troublantes et aux liens que ces éléments entretiennent avec notre existence et notre pensée …

Alors comme je viens justement de terminer deux toiles (la dernière est à peine sèche en surface - ce sont deux techniques mixtes, acrylique et sable sur toile -), je vous les présente en « exclusivité » puisque personne avant vous ne les a encore vues :

 

« Magma aux plaques d’airain » 60 x 60 cm Alain MARC 2009 (allégorie archéologique) : ici, trois monolithes simulant un métal précieux (sans doute de cet airain dont l’âge de bronze marqua l’humanité d’une empreinte indélébile, la faisant basculer de la préhistoire à de nouvelles formes de civilisations) sont gravées de symboles liés à la fécondité et à des représentations solaires . Dans l’échelle du temps, les magmas incandescents de l’Hadéen ne datent que d’hier, et constituent la toile de fond du développement de l’implantation humaine qui se transmute comme le métal au temps des mégalithes anthropomorphes, en formes supérieures d’intelligence préfigurant nos temps contemporains … Mais ce n’est là qu’une allégorie : à chacun de trouver le sens véritable de cette toile, car par delà ses références au réel (ou à « l’illusion du réel »), il s’agit avant tout pour moi d’une quête métaphysique (peut-être même ontologique) !

« Magma aux plaques d’airain », détail : « Une allégorie, c'est une description ou un récit qui présente en soi un sens immédiat suffisant, mais dont les éléments recèlent des valeurs symboliques qui fondent son sens second, son sens intentionnel, tout étranger au premier »  

 

La seconde toile a plus intentionnellement rapport au volcanisme, aux notions relatives du temps, de l’espace, de la naissance de la vie à la surface du globe et de l’émergence de la pensée : il s’agit également d’une allégorie, et je me fiche totalement des grands courants d’expression artistiques actuels en dehors desquels je m’inscris !

Ce qui m’intéresse c’est-ce que je peux réaliser avec du sable, des pigments, et des liants acrylo-vinyliques : créer des notions de mouvement, d’éléments flottants dans l’espace malgré leur « pesanteur »  apparente, d’objets paraissant avancer en avant du tableau (« … la profondeur est toujours neuve, et elle exige qu’on la cherche, non pas « une fois dans sa vie », mais toute une vie*), des traces de mémoire, des traces de passage, des empreintes graphiques devenues vestiges vivants d’une présence indéfinissable …

Je veux que ma peinture soit le moteur d’un véhicule qui nous emmène sur d’autres territoires .

Ici le voyage est ailleurs, dans une autre projection, mais aussi contenu tout entier à l’intérieur de celui qui rencontre le tableau, si cette « rencontre » existe vraiment !

« Le chemin des énergies » 60 x 60 cm Alain MARC 2009 (celui-ci est le plus récent, à peine assez sec pour le photographier !)

 

« Le chemin des énergies », détail . On remarque mieux en observant la toile de près que la matière est incandescence, de cette incandescence qui anime la peinture lorsque la matière par le biais des glacis, des superpositions, des patines, des scarifications et des repentirs devient matérialisation de la pensée : il est un moment où le peintre seul est apte à savoir si ce stade est atteint, car lui seul sait sous quelle forme sa pensée doit se matérialiser pour être conforme à sa réalité .

Il me faut personnellement beaucoup de temps pour réaliser une toile, car je considère cette réalisation comme une opération d’alchimie …

 

« Le chemin des énergies », détail . La notion de transformation liée au passage du temps et à l’apparition d’autres formes de réalités se retrouve souvent dans mes toiles : symboles graphiques (sabliers, outils de tamisage, instruments divers, etc.) mais aussi traces d’usure, de corrosion, d’oxydation, de superposition de traces par d’autres traces,

 

… et la perte de tout repère dans la chronologie des traces et des empreintes, car seule compte l’aventure du vivant qui se perpétue dans le souffle du temps et qui puise sa réalité dans le regard de celui qui observe la toile : la vie même est extérieure à la peinture, mais la peinture est là pour en accentuer la conscience .(« Le chemin des énergies », détail ).

 

« L’art n’est pas construction, artifice, rapport industrieux à un espace et à un monde du dehors . C’est vraiment le cri inarticulé dont parle Hermès Trismégiste, « qui semblait la voix de la lumière » . Et, une fois-là, il réveille dans la vision ordinaire des puissances dormantes un secret de préexistence .* »  * Merleau-Ponty « L’Œil et l’Esprit » 1985

Partager cet article

Repost0
12 mars 2009 4 12 /03 /mars /2009 23:01

Que pensez-vous de mon dernier « petit » ? 

 

Car il est réduit à sa plus simple expression : j’ai voulu qu’il soit sobre, très synthétisé, des plus rapides à s’ouvrir (« léger ») pour celles et ceux qui n’ont pas l’ADSL puisque c’est en priorité à ces internautes qu’il s’adresse, … qu’on puisse en faire le tour en quelques clics (le contraire de ce journal en ligne en quelque sorte), y voir d’un seul coup d’oeil un résumé de mes principales activités, et si on le souhaite depuis sa visite aller très vite sur tous mes autres sites des plus anciens jusqu’à ce blog !

Je vous présente donc mon « mini-site », allez le visiter en cliquant ci-dessous sur sa page d’accueil, et dites-moi si vous y trouvez un bug ou une quelconque difficulté de chargement ?

 


 

Cliquez sur l’image ci-dessus pour entrer sur mon nouveau « mini-site » : puis en 8 clics, vous « saurez tout » !

Partager cet article

Repost0
7 mars 2009 6 07 /03 /mars /2009 21:23

Pour mon 300 ème article, me voici tagué !

 

Taguer un blog, c’est l’inviter à entrer dans un jeu dont le but est de faire connaître et reconnaître le travail de son auteur, de consolider ou promouvoir sa visibilité dans les requêtes des moteurs de recherche, de permettre aux commentaires qu’il suscite de progresser, c’est en fin de compte participer à une chaîne sympathique car elle a pour but l’émulation active, créative et productive du monde des blogueurs, un monde au service des internautes qui y puisent de nombreux services et informations, en fait un processus utile à tous !

C’est donc Ovive qui vient de me taguer !

Charmante personne en quête de belles balades, curieuse de tout, passionnée d’énigmes, de moments complices, de recherches et de trouvailles, entre crises de rigolades et moments savoureux, Ovive éclectique nous emmène avec humour et poésie sur une piste des cistes odorante et colorée …

 

Mais c’est quoi le principe du jeu (en l’occurrence ici celui du tag photo) ?
- poster le lien de celui qui vous a tagué,

- prendre la 7e photo de votre 7e fichier ou répertoire où vous stockez vos photos,
- la poster sur votre blog.
- Puis ensuite, comme d'habitude, il faut choisir 7 victimes et leur demander de faire la même chose !

À présent la photo : cela tombe pour moi sur cette aquarelle d’un chien jouant que j’avais dessiné en Andalousie en 1996, et qui illustre en fin d’article un billet intitulé « Laquarelle comme témoignage » . 

 

 

À mon tour donc, voici les 7 blocs que je tague (journée de la femme oblige c’est 7 femmes que je choisis, que les autres me pardonnent je les présenterai une autre fois car je n’oublie bien sur pas toutes mes autres amies blogueuses qui sont si talentueuses ! )  :

Marie, ses passions et coups de cœur, avec son regard de photographe attentif au monde qui l’entoure et sa plume vive et alerte pour chanter toutes les formes de beauté,

ABC, qui elle aussi sait si bien marier les mots aux images, où tout se décline en vers et en superbe iconographie,

Jackie, dont les superbes photographies nous emmènent dans un voyage toujours recommencé,

Izys, dont les aquarelles, croquis et petits carnets nous enchantent toujours autant,

Eva, qui porte sur le monde un regard profond et attendrissant, qui nous lave les yeux d’images et de pensées empreintes de beauté,

Plumette, pour l’inciter à continuer de nous offrir de nouveaux textes illustrés, qu’elle réalise toujours avec talent et sincérité,

Caroline et ses si jolis carnets d’ailleurs qui nous font agréablement voyager et rêver .

 

À présent, je vous souhaite un agréable dimanche et vous dis « à bientôt » ?

Partager cet article

Repost0
6 mars 2009 5 06 /03 /mars /2009 08:58
C'est clair, là, j'arrête !
Pendant au moins une semaine au minimum j'arrête mon blog, mes blogs (puisque je ne reviendrai pas non plus sur celui de l'Espagne), je verrai ensuite si c'est temporaire ou définitif !
Je me pose trop de questions, dépense trop d'énergie pour un retour visites que je considère insignifiant compte tenu des efforts apportés .
Je débranche tout, arrête tous les projets en cours sur le web (articles texte et multimédia en cours déjà depuis longtemps, interactivité combinée, échange avec les autres carnettistes, démos, visioconférences, etc.), projets sur lesquels je travaille depuis des mois et qui me demandent un travail fou pour un retour visites en ce moment déplorable .
Je vais analyser toutes mes données statistiques seulement ensuite, et voir ce que je fais à l'avenir, si cela vaut la peine que je continue ce blog autant que celui que je viens de lancer dans un concept complémentaire, s'il ne vaut pas mieux que je laisse tout tomber pour ne me consacrer uniquement qu'aux personnes qui viennent me voir en expositions ou Salons et qui me retrouvent dans les stages, voyages livres, conférences et autres formations (car il n'y a pas que les seuls stages annoncés ici pour lesquels je fournis aussi énergie et volonté) ...
C'est seulement après ces analyses et mon autocritique (car je tirerai enseignement des "pourquoi" et des "comment"), que soit j'abandonne complètement, soit je continue sous la forme actuelle, soit je recommence tout de zéro ou en partie, ou soit je modifie un certain nombre de choses, on verra plus tard ...
Quoi qu'il en soit, je tiens à vous remercier de tout coeur, vous toutes et tous qui m'avez suivi jusq'à présent depuis si longtemps : le résultat c'est à ce jour 600 000 vistes uniques pour 2 millons 260000 pages vues, des tas de projets fantastiques menés à terme avec grand succès, des amis ou correspondants sur les 5 continents, une communauté "carnets de voyages" de plus de 150 blogs montée en quelques mois seulement, encore mille mercis c'est vous qui avez contribué à cette réussite !
Mais tout cela c'était avant ces jours-ci (statistiques de visites en chute libre) où pourtant, l'intérêt des articles publiés ne me parait pas moindre que précédemment, ...donc acte : si pas plus d'attrait que cela faut que j'arrête et que je me pose les questions voulues, je ne suis pas quelqu'un de passif !

Partager cet article

Repost0
28 février 2009 6 28 /02 /février /2009 23:15

EBAN, « Vichy, Fluorescences » …

 
Vous souvenez-vous de EBAN ?

Eh bien, il publie « Vichy, Fluorescences », un magnifique livre consacré à la ville de Vichy où ses aquarelles, encres et acryliques accompagnent quelques-uns de ses plus beaux poèmes .

Je ne reviens pas sur le talent d’EBAN, sur sa gentillesse et ses qualités d’artiste qui l’honorent et donnent à sa peinture la dimension d’une humanité rayonnante .

 

 

  EBAN dédicacera "Vichy Fluorescences" à la Grande Librairie à Vichy le 21 mars prochain et à la Librairie des Volcans à Clermont-Ferrand le 18 avril .

Je ne reviens pas sur l’esprit de synthèse et la spontanéité éclairant son œuvre par delà la puissance poétique de son rapport au monde …

 

Je ne reviens pas sur un cheminement d’homme et d’artiste qui l’a amené du lointain Vietnam aux collines d’Alsace …

Sur ses peintures à la rencontre de deux mondes : l’Asie Millénaire et la vielle Europe .

Sur ses repères ancrés en profondeur dans la mouvance des rapports les plus subtils entre matière et couleur, révélant toujours cette rencontre incertaine entre l’univers du végétal et la permanence d’autres réalités allant jusqu’au minéral en laissant étrangement passer tous les éclats de l’âme …

 

 

L’une des peintures du livre « Vichy, Fluorescences » que j’aime beaucoup, car elle est au cœur de cette synthèse qui nous touche profondément puisqu’elle établit un lien d’esprit entre la force subtile des expressions d’extrême orient et la vision poétique des perceptions du monde occidental . (Aquarelle EBAN)

 

Je ne reviens pas sur tout cela, mais je vous dis : « - Allez avec cet ouvrage parcourir la ville de Vichy, et découvrir à travers la peinture d’EBAN la profondeur d’un regard qui ouvre au fond de nous la candeur d’horizons bien plus lointains, parce qu’ils nous donnent à voir la lumière intérieure qui de tout temps et dans toutes les civilisations a éclairé les chemins de l’Art . »

« Vichy, Fluorescences » : vous pouvez le lui commander de ma part (Alain MARC), à Annie ROTH Éditions .

(20 Euros seulement, pour un vrai moment de bonheur !)

 

En souvenir de votre passage sur le stand de EBAN à la dernière Biennale des carnets de Voyages de Clermont-Ferrand il avait créée pour vous, cette inflorescence …

Partager cet article

Repost0
18 février 2009 3 18 /02 /février /2009 10:56

Stages aquarelle et carnets de voyages …

 

           Vous pouvez remarquer que je ne vous inonde pas d’articles et de newsletters à tours de bras !

                   Que c’est même rare ces temps-ci, ce n’est pas pour autant que je vous oublie, et je travaille même avec acharnement pour beaucoup d’entre-vous, à commencer par toutes celles et ceux que j’aurai le plaisir d’épauler, de conseiller, de guider, d’encourager prochainement pendant mes stages d’aquarelle et de carnet de voyage . Si vous en faites partie et que vous soyez déjà inscrit (e) à l’un de mes stages 2009, surtout ne soyez pas inquiets (es) si je n’ai pas encore répondu à tous vos (nombreux) bons de réservation, je vais rattraper ce retard prochainement, mais j’ai actuellement un travail fou, ce n’est qu’une question de jours tout sera fait le moment venu, je profite de ce billet pour vous le dire !

            C’est donc à votre intention que j’écris cet article, vous qui allez venir vous essayer à la prise de notes, de croquis, de pochades ou d’aquarelles plus élaborées réalisées sur le motif dans le cadre d’un ou plusieurs des stages qui vous sont destinés à travers l’agenda que j’ai préparé pour vous .

            Mais aussi à l’intention de tous les anciens participants à mes sessions de peinture, déjà venus une ou plusieurs fois, et qui pensent peut-être qu’ils repasseront nécessairement par les mêmes chemins battus en revenant, pouvant entrer dans le cadre « d’habitudes », mot que je ne comprends pas, que je ne connais pas car je veux toujours pour vous aller de l’avant, ouvrir de nouvelles pistes, avoir des idées différentes, offrir de nouvelles solutions, donner de nouvelles chances, même si parfois, dans certains stages plus lumineux, plus intenses que d’autres il nous arrive de revenir peindre un paysage devant lequel nous avions déjà planté notre chevalet comme Cézanne pour sa chère Sainte-Victoire, ce qui peut aussi être une stimulante façon de rénover son regard …

             En tout cas ce ne sera guère le cas cette année où nombreuses sont les directions toute neuves que nous allons prendre . Le but quant à lui reste le même : vous donner avec le plus d’efficacité possible un véritable outil au service de votre expression, un passeport pour votre joie de vivre, un moyen d’aller plus loin, plus haut, plus fort dans votre rapport au monde un crayon et un pinceau à la main !

 

À propos des stages :

 

          Bien sur, il y aura des réajustements et des acquisitions techniques aussi bien que créatives pour la plupart d’entre-vous, quelle que soit la session à laquelle vous allez participer . Mais ce que je tiens le plus à vous transmettre en cette occasion, c’est une formidable chance d’être vous-même d’une façon différente, une façon qui soit le reflet de votre personnalité, avec cet enthousiasme, cette volonté à vouloir surmonter les difficultés qui m’anime depuis des décennies et que je partagerai avec vous en vous faisant profiter de mon expérience, car c’est mon bonheur de transmettre et d’enseigner qui est tout entier contenu dans cette démarche . 

             C’est aujourd’hui cette « dynamique » qui me paraît être essentielle au regard de plus de 30 années d’expérience des stages et des carnets de voyages puisque beaucoup d’entre-vous le savent déjà je fais partie des « pionniers » en la matière en ce qui concerne les stages « carnets de voyages » à l’étranger , (je retracerai d’ailleurs dès que possible l’historique de cette sorte « d’épopée » ici même, photos et vidéos à l’appui, afin que vous puissiez vivre ou revivre - pour les plus anciens d’entre-vous - cette belle aventure), je n’ai plus rien à prouver, d’autres collègues maîtres de stages d’une moins lointaine époque ayant depuis longtemps récupéré pinceaux et palettes pour leur usage personnel uniquement …

             Il n’est d’ailleurs pas dit que je n’en ferai pas autant un jour prochain, mais pour le moment voilà je suis encore là, et si vous me suivez en vadrouille (ce dont ce vous remercie chaleureusement car je crois être digne de votre confiance) sur quelque itinéraire où votre cheminement pictural profitera du mien, vous comprendrez mieux pourquoi je me pose moins de questions sur le nombre que nous serons (accompagnants compris - bien que je ne puisse pas prendre tout le monde et qu’il y ait pour beaucoup de stages une liste d’attente aux postulants généralement déçus -), sur les circonstances météo ou les aléas que nous rencontrerons, la seule chose qui m’importe étant les progrès que vous ferez et les acquis auxquels vous accèderez (même si pour beaucoup de ces éléments ce n’est pas nécessairement « pendant » mais après le stage que vous en découvrirez les bienfaits) .

             Pour tous les doutes ou questions que vous pourriez encore avoir en arrivant dans votre groupe si vous ne me connaissez pas ou trop peu, il devrait vous suffire de peu de temps pour être rassuré (e), et je sais quoi répondre à celle ou celui qui douterait encore à l’aube du deuxième jour, s’il ou elle a eu (e) la chance de participer à une session !

             Bien sur je ne suis pas le Bon Dieu (oh, combien parfois j’aimerais pouvoir faire des miracles, y compris bien au-delà de notre « cercle pictural » …), et je ne peux pas (- sauf très grande forme, mais alors là il faut qu’elle soit très, immensément grande -) vous transformer en Turner, Delacroix ou même Titouan Lamazou du jour au lendemain !

             Il vous faudra si vous venez avec cet objectif ancré au plus profond de vous-même, avoir d’une part quelques prédispositions, et d’autre part travailler un peu . Je dirai même beaucoup, et je ne garantis pas le résultat je préfère vous le dire très franchement, je vous conseille même de rechercher quelqu’un de plus doué que moi pour vous aider à concrétiser ce rêve .

 

En stage d’aquarelle, travail sur le motif …

               Si par contre vous souhaitez accéder à ce "grand bonheur d’être" à travers l’aquarelle et la famille des outils techniques et créatifs que vous devez maîtriser pour réussir vos carnets de voyages, si vous souhaitez savoir un peu mieux où vous situer et où aller dans le domaine de l’expression picturale, cerner objectivement vos difficultés et comprendre comment les surmonter, apprendre quelques petits secrets et tours de mains personnels qui sont souvent le résultat d’une approche plus « professionnelle », ou tout simplement vivre quelque chose d’exceptionnel avec des gens qui ont globalement une sensibilité proche de la vôtre, alors là vous avez fait le bon choix, vous êtes à votre place et c’est même parfois un tournant dans votre existence que vous amorcez, en tout cas une nouvelle façon de voir et de ressentir le monde qui vous profitera tout le restant de votre vie .

           Vous savez, je sais de quoi je parle : mon père était carnettiste autant que peintre et sculpteur, et mon grand-père paternel que je n’ai malheureusement pas connu tenait à jour son « carnet des tranchées » au sein de cette immense boucherie de « 14 - 18 » qui finit d’ailleurs par lui coûter la vie .

            Ils m’apprirent que le bonheur de dialoguer avec le monde et d’évacuer ses souffrances ou de surmonter ses difficultés les plus existentielles, intimes et personnelles autant que les plus ordinaires et communes à chacun de nous à travers la peinture, le croquis, (tout ce qui relève d’un ordre d’expression créative) passait bien avant la maîtrise du trait parfait, de la ressemblance absolue, de la perspective impeccable .   
           Du plus loin que je me souvienne, alors que je devais avoir quatre ou cinq ans, je me revois sur les genoux de mon père crayon et carnet de croquis à la main dans la cour de la ferme familiale de ma grand-mère et je l’entends encore me dire : « - Ton coq, ton canard, les poules que tu viens de dessiner, OK, ils ressemblent à un coq, un canard, à des poules : mais moi je veux les voir échapper de ta feuille de dessin, je veux les voir battre des ailes, les entendre chanter, caqueter, je veux qu’ils bougent, je veux qu’ils nous sautent à la figure ! »

La vie quoi, la vie tout simplement !
Exercices d’enfance, travail sur le motif (croquis Alain MARC)  

               Regarder le monde, le reproduire est une chose, le traduire en est une autre .

               Entrer dans le mystère de la vie avec écoute, discrétion, humilité, enthousiasme et volonté est un but en soi qu’il nous appartient de partager si on a la chance de pouvoir le faire crayons, plumes et pinceaux à la main .

Essayer de traduire le monde, le partager nourri du filtre de notre regard et de la dimension de nos valeurs est une chose : on commence déjà à « donner à voir » .

              « Donner à voir » en est une autre : on entre là dans le domaine de la peinture, de la « vraie peinture », de celle qui vous apportera d’autres éclairages sur la vie, d’autres clés ouvrant des dimensions différentes de l’espace, du temps, et des territoires de la conscience . Mais c’est une autre chose dont je vous reparlerai un jour, une chose au seuil de laquelle la pratique de l’aquarelle, du carnet de voyage ne fait à peine que nous amener . Parfois on peut avec ces supports franchir ce seuil, mais ce n’est pas facile, de cela aussi je vous reparlerai …

             En ce qui nous concerne aujourd’hui, si vous pouvez en un premier temps enrichir votre sensibilité et toucher du doigt cette simple joie de pouvoir « traduire » le monde selon les critères de votre langage, alors c’est déjà un grande joie à laquelle vous allez accéder !

Peindre sur le motif une fois son autonomie acquise, c’est se fondre dans la nature et ne plus voir le temps passer … (Photo Alain MARC)

              Si parmi les plus septiques certains me posent cette question :
« - Quels exemples peux-tu nous donner de personnes qui sont déjà passées par tes stages, tes formations, qui ont suivi tes cours du soir, tes sessions, tes voyages, et qui sont selon toi parvenues à cet accomplissement en réussissant un parcours leur ayant permis d'exercer professionnellement leur talent ? », je leur répondrai qu’il y en a un grand nombre, que par le respect, l’estime et l’admiration que j’éprouve à leur égard je n’ai pas pour principe de parler d’elles si non sous la forme de signes de satisfaction, de joie même et de félicitations lors de circonstances particulières (expositions, salons, etc.) où elles se distinguent car je m’associe à leur succès, de fierté de les voir accomplir leur chemin, réussir leur parcours, affirmer leur personnalité artistique .

              Vous qui me lisez régulièrement, qui les avez côtoyées dans certains stages, vous en connaissez sans doute plusieurs, et je suis très heureux lorsque leur proximité de résidence ou l’opportunité des circonstances vous permet de les rejoindre parfois dans certaines des sessions qu’elles animent parfois à leur tour, dans leurs écoles, ateliers et cours, car elles sont des amies et le resteront toujours, les valeurs de l’amitié étant indissociables des autres éléments (formatifs, perceptifs, imaginatifs, etc.) à considérer dès le départ lors d’une inscription dans l’un de mes stages .

             Je vais juste vous rappeler deux d’entre elles passées par mes stages pour se former ou se perfectionner dans le domaine de l’aquarelle ou du carnet de voyage (que les autres n’en éprouvent aucune forme de déception - je les mettrai en valeur une autre fois - car il me faudrait de nombreux articles pour les citer toutes mais si vous explorez l’ensemble des billets de ce blog et toutes les vidéos que j’y ai publiées vous en retrouverez un certain nombre) qui ont un parcours différent car elles correspondent à une certaine image des cheminements solitaires ayant abouti à une expression réussie .

            Mais ne vous trompez pas, elles avaient d’importantes prédispositions et déjà beaucoup de talent quand je les ai connues, elles travaillent énormément de surcroît, ce qui ne peut qu’élever encore la qualité de leur travail :

 
Dominique ARMILHON : il avait déjà un excellent niveau acquis à ENSBA et à l’atelier des Beaux Arts de la Ville de Paris quand il est venu à ma rencontre, je vous ai souvent parlé de lui, c’est le cas typique de l’artiste dans l’âme dont la rigueur touchait à l’extrême, qui portait sur le monde un regard d’une incroyable vivacité, aussi talentueux comme dessinateur et peintre que comme magicien : j’ai vu de lui des tours époustouflants, il faut dire qu’il avait été à la « bonne école » en se formant auprès de célèbres magiciens, participant parfois à leur côté à d’étonnants spectacles .

            Il lui arrivait très souvent d’animer des soirées privées, des mariages, des soirées événementielles, il s'est donné la mort pour une bêtise, c'est fou les impasses où le désespoir peut parfois nous entraîner...

Dominique Armilhon levé à la pointe du jour, encore en train de dessiner la perspective plongeante de l’escalier hélicoïdal de l’Abbaye Saint-Pierre pendant le stage de Provence printemps en 1993, juste avant le petit déjeuner … (Photo Alain MARC)

Pierre NAVA
: j’ai aussi beaucoup parlé de lui à l’occasion d’un billet ou d’un autre car il y a plus d’une décennie qu’il m’accompagne dans les stages, et souvent depuis quelques années dans certains repérages .

Artiste peintre, aquarelliste, auteur carnettiste, co-auteur de « Lyon, Carnet de voyage » aux Éditions De Borrée et auteur de « Lectoure, souvenirs partagés » (qui vient de paraître en édition libre), il m’a incité à lancer dans cette belle région du Gers dont il est originaire et qu’il connaît parfaitement, un nouveau stage d’aquarelle « L’aquarelle est dans le pré » où il sera notre guide privilégié .

   

Pierre Nava lors de nos derniers repérages en Andalousie pendant la préparation du stage du prochain mois de mai en « test motif » dans les rues de Ronda, avec deux amies de notre nouvelle équipe « repérages » de choc (Photo Alain MARC)  

Pierre NAVA sera souvent de nos stages cette année . Il devait en particulier nous accompagner à Djanet, la prochaine intéressante destination qui nous révélera quelques-uns des plus beaux coins de cette région du Sahara dans un mois tout juste, mais je viens de lui confier une bien plus ambitieuse « mission » dont je serais heureux qu’il puisse la mener à bien à peu près à la même époque si je veux l’inclure dans un futur programme : un splendide voyage de repérages à la rencontre de la 8ème merveille du monde, la Baie d’Along, où il va bientôt partir en compagnie d’une charmante et grande voyageuse, coéquipière expérimentée, apte plus que quiconque à l’épauler grâce à son expérience des quatre coins du monde .

                   Je profite de cette information pour vous inviter, si vous connaissez déjà ce coin du Viêtnam, à lui écrire pour lui faire part de vos connaissances, de votre expérience, et lui communiquer vos informations si vous en avez qui pourraient lui être utiles .            
          Enfin, pour terminer cet article sachez que j’ai élaboré pour vous 4 types de stages :

 

1) - les stages d’aquarelle « classiques » avec excursions « pique-nique - peinture » :

      Peinture sur le motif au maximum des possibilités météo et de terrain avec relâche le mercredi après-midi, qui commencent le dimanche soir (accueil de stagiaires lorsque l’hébergement est directement associé au stage) ou le lundi matin et se terminent le vendredi soir ou samedi matin suivant, repérages préalables effectués longtemps avant le stage, nombre de stagiaires pouvant s’équilibrer autour de 15 / 16, débutants acceptés, accompagnants bienvenus .

      Pour 2009 :

 

  - "Lumières de Provence entre Alpilles et Luberon" :
 

2 sessions du 7 au 13 juin session de printemps et du 13 au 19 septembre session d’automne pour traduire en aquarelle les couleurs et les lumières de Provence, aux paysages enchanteurs, éblouissement des peintres et sources de beauté, depuis deux sites d’exception proches de Salon de Provence, entre Alpilles, Lubéron et Sainte-Victoire (un maximum de pratique en extérieur, “ excursions peinture ” vers les plus beaux paysages de la région, découverte picturale de sites peu connus, lieux d’accueil historiques et conviviaux, accompagnants bienvenus en fonction des places disponibles ) .


- « L’aquarelle est dans le pré » : un stage d’aquarelle unique du 20 au 25 avril en hébergement libre (je vous indiquerai diverses adresses pour votre hébergement), offrant de nombreuses promesse en pays de Lomagne : la Gascogne des coteaux fleuris et des anciennes bastides à partir du village de Lectoure dans le Gers, stage réalisé à l initiative et avec la présence de Pierre NAVA, pour entrer picturalement au coeur d’une campagne préservée et de villages typiques, avec leur vie rurale traditionnelle au charme inégalé, aux horizons bleutés ponctués de cyprès qui font penser à la Toscane, et en faire de lumineuses aquarelles . 

 

 - « Aquarelle en Jura Oriental »

- Pour apprendre et vous perfectionner en atelier et sur le motif du 6 au 12 Juillet en profitant d’un séjour d’exception loin de la foule, dans la douceur des monts bucoliques du Jura Oriental en choisissant ce séjour sur les hauteurs verdoyantes et ensoleillées du Haut-Doubs, avec son accueil chaleureux, son programme à mi-chemin entre l’aquarelle classique et le carnet de voyage, initiation et perfectionnement à l'aquarelle, théorie, pratique, travaux d’atelier et en extérieur, au moins une très belle “ excursion - peinture ” si la météo le permet, initiation au croquis aquarellé pour le carnet de voyage .

 

- « Marines et paysage breton »

- Pour réussir vos motifs portuaires, bords de mer, bateaux, rivages, reflets, eau, vagues, rochers du 22 au 28 juin en séjour libre, depuis le vieux port de Tréguier, la Côte des Ajoncs et de Granit Rose jusqu’en Trégor et sur l’Ile de Bréat (si la météo le permet) dans les Côtes d'Armor Un stage qui bénéficie de l'expérience de tous les stages précédents en Bretagne …

 

- "Hautes vallées de l’Alpe"  

- Pour entrer dans la magie grandiose de la vie des hautes vallées, de leurs légendes, et traditions, aller à la rencontre des hommes, de la nature et de sommets couronnés de glaciers, magnifiques et innombrables décors pour vos pages de papier, et commencer un carnet de voyage unique, original et singulier, en réservant ce stage dexception, qui se déroulera au cœur des Alpes Tarentaises du 20 au 25 juillet, dans la beauté sauvage du col du Petit Saint Bernard, des crêtes franco-italiennes face au Mont Blanc et La Vanoise, en Balcon de la haute vallée de la Tarentaise (« excursions-peinture » vers les plus beaux sites de la région, découverte dune vie pastorale préservée, courtes marches dapproche vers les hameaux d’alpage, délicieuse cuisine programmée etc.) .

 

2) - les nouveaux stages carnets de voyages « formule découverte » :

Stages avec planning à semaine « allégé » à un rapport qualité - prix sans concurrence avec moins d’heures de travail suivi, nombre de stagiaires plus élevés (pouvant s’équilibrer autour de 18), pas de repérages préalables, débutants acceptés, l’acquisition se fait par une expérience de terrain accélérée, ces stages comme leur nom l’indique sont d’abord destinés à une découverte de l’activité, particulièrement en carnet de voyage :

Pour 2009 :


«  Djanet une oasis en pays touareg », un stage carnet de voyage en plein coeur du Tassili à Djanet en Algérie saharienne la semaine du 28 mars au 4 avril loin du temps quantifié, une véritable parenthèse de calme intemporel et pictural au cœur de paysages d’une très grande beauté, accompagnants bienvenus . Stage complet pour cette année

 

3) - Les stages carnets de voyages « classiques »: d’une durée de 8 jours généralement, ils permettent de découvrir un pays étranger ou une région de ce pays offrant une véritable expérience de terrain pour le carnettiste, repérages effectués souvent plusieurs fois pour entrer en contact avec la vie réelle des lieux visités avec des motifs et un itinéraire de grande qualité . Le nombre des stagiaires (un minimum de pratique de l’aquarelle conseillée) pour des raisons de tarif voyage dégressif et pour un meilleur amortissement des frais de repérages peut aussi aller de 8 jusqu'autour de 18, accompagnants bienvenus .

Pour 2009 :

 

 

"Route des villages blancs, trésors d’Andalousie" du 15 au 22 mai pour réaliser un superbe carnet de voyage dans l’une des plus belles régions d’Andalousie : blanc éclatant des murs et noir du fer forgé, rouge des géraniums et carthame des bougainvilliers, vert des oliviers et ocres, roses, jaunes, parmes et bleutés des Sierras lointaines ou proches … Villages perchés, villages refuges ou villages cocons au cœur des paysages changeants : ce sont les couleurs de l’Andalousie profonde, là où l’âme andalouse garde toute sa pureté . Partir à la découverte de ce trésor caché et de sa vie quotidienne carnet et pinceaux en poche hors des sentiers battus (sans exclure les plus intéressants « hauts lieux » du tourisme local) sera renouer avec l’émotion des carnets authentiques à deux pas de chez nous . Stage complet pour cette année, accompagnants encore acceptés .

 

4) - Les stages carnets de voyages lointains : d’une durée bien supérieure aux autres stages, ceux-ci se déroulent en véritables conditions de carnet sur le terrain avec des distances parfois grande (pas de repérages préalables), un plaisir de découverte certain, le groupe se retrouvant dans une véritable dynamique d’équipe va partager une aventure technique, artistique et humaine hors du commun . Le nombre de stagiaires (qui de préférence doivent avoir un minimum d’expérience de l’aquarelle) pouvant aller de 8 jusqu'autour de 18 personnes, les « accompagnants » étant particulièrement les bienvenus car contribuant à rendre le tarif voyage (dégressif en fonction du nombre) plus accessible . Ce sont les plus prestigieux et les plus élaborés de tous les stages .

Pour 2009 :

"Voyage aux confins du Yunnan " : cest à un véritable circuit découverte et exploration auquel je vous invite 19 jours, du 10 au 28 octobre avec ce carnet de voyage hors du commun : aux portes du Laos, du Vietnam, et de la Birmanie, le Yunnan, grand comme la France, nous ouvre les portes dune campagne chinoise encore authentique et préservée . Sa situation géographique en fait une province charnière entre le monde chinois, le monde tibétain et lAsie du sud-est . Des célèbres cavaliers Khampas à la société matriarcale des Mosuo du lac Lugu, vous entrerez dans une mosaïque de peuples où lon rencontre près de la moitié des minorités ethniques reconnues en Chine . Lintérêt des richesses architecturales (temples anciens, monastères et pagodes), la beauté et la grandeur des paysages (rizières en terrasses, montagnes karstiques du Kunming, le fleuve Yangsté aux couleurs de jade), lomniprésence des traditions très ancrées dans cette région sont des sujets passionnants, incontournables pour votre carnet de voyage . »      

 

Partager cet article

Repost0
24 janvier 2009 6 24 /01 /janvier /2009 21:19

Abdeslam KABBAJ, artiste peintre à Casablanca


            Il y a longtemps que je voulais vous présenter Abdeslam et sa peinture, Abdeslam KABBAJ, un ami précieux que je n’oublie pas, dont le talent est aussi grand que sa gentillesse, sa générosité, son insatiable curiosité intellectuelle et artistique !

          Je lui consacre donc ce premier portrait de l’année car il fait partie des artistes de qualité trop méconnus qui méritent plus ample reconnaissance, en nous offrant une vision d’émerveillement et de nouveauté avec une force telle, qu’elle vient en complémentarité de tout ce que l’art nous a déjà légué pour enrichir notre sensibilité et élargir notre conscience en apportant le meilleur à notre regard autant qu’à notre pensée .

 

Portrait d’Abdeslam (Gouache aquarellée Alain MARC)


           Artiste plasticien, licencié en Arts appliqués, Abdeslam KABBAJ est diplômé de l'École des Beaux-Arts de Casablanca . Il est né à El-Jadida en 1936, et vit à Casablanca depuis 1947 .

          Dans sa première période ses toiles reflètent des souvenirs empreints d’une autre dimension de l'espace-temps qui fut celle de son enfance dans sa ville natale .

 

Abdeslam KABBAJ, peinture .

 


Dans une rue d’El Jadida (Photo Alain MARC)


          Par la suite ses oeuvres ont suivi un cheminement qui, partant d’un travail figuratif assez marqué, l’a amené à l'abstraction lyrique dans un esprit relevant des grands caractères donnés par l'art contemporain aux principaux courants de ce type d’expression .

          Chez Abdeslam cet accomplissement informel se révèle à travers une plasticité née de jaillissements faits de rondeur et de verticalités où la spontanéité et la gestualité constituent le fil conducteur source vive de chacune de ses toiles .

         La vivacité de ses couleurs dominantes où réapparaissent avec une étrange prégnance le bleu azur du ciel d’El Jadida, le vert profond de sa mer, l'ocre jaune des murs de la vielle citadelle, le noir et le blanc des mouettes qui virevoltent au dessus des remparts, viennent comme des coups au cœur et à l’âme nous parler du vent du large, des courses éperdues dans les rues éblouissantes de soleil, de ces cris d’enfants qui sont comme les cris de tous les enfants du monde : désespérants quand ils sont malheureux, porteurs d’un espoir insensé lorsque brille la joie dans leurs yeux .
 

Abdeslam KABBAJ, peinture .

 


Porte à El Jadida (Photo Alain MARC)


          En nous révélant l’univers de ses expériences intérieures, Abdeslam nous parle de ces atmosphères perdues qui étaient les siennes, fragiles, merveilleuses, il nous les lègue, il nous les rend parce qu’elles sont universelles : nous les avions égarées et pourtant elles nous habitent depuis déjà très longtemps, lui sait à travers ses toiles nous donner des clés pour les retrouver !

          Elles sont là derrière chaque forme, derrière chaque couleur, dans la subtile et délicate perception du petit monde des enfants mazaganais, protégées, sublimées par sa mémoire d’intériorité, laissant aux mystères de son âme la force d’en faire peinture, produit pictural des plus beaux moments de sa vie .


Abdeslam KABBAJ, peinture .

 


Dans le port à El Jadida (Photo Alain MARC)


          J’ai avec un bonheur fou, une timidité enfantine, une curiosité fébrile qui me faisait battre le cœur, découvert El Jadida après avoir rencontré Abdeslam KABBAJ parce que j’étais nourri des toiles de mon ami peintre .

          Alors j’ai compris à quoi servait la peinture, j’ai compris à quoi servait l’amitié, comment en ouvrant les cages de l’obscurité du monde on pouvait avec l’art faire naître des colombes pour les laisser s’échapper vers des horizons qui n’ont ni frontières ni agressivité .

 


Abdeslam KABBAJ, peinture .

 


La citadelle à El Jadida (Photo Alain MARC)

 


Abdeslam KABBAJ, peinture .

 


Une porte de la citadelle à El Jadida (Photo Alain MARC)

 


Abdeslam KABBAJ, peinture .

 


El Jadida, barques dans le port (Photo Alain MARC)

 


Abdeslam KABBAJ, peinture .

 


El Jadida, la citerne portugaise (Photo Alain MARC)

 


          Alors me sont revenues les questions qu’il se pose souvent quand il évoque sa démarche :

          « - Est-ce un plaisir pour moi de projeter sur les subjectiles toilés mes sentiments de douleur, de nostalgie, d’idées de procréation, de gestation, de fertilité, de compassion, en me souvenant des soins traditionnels pratiqués par ma mère jadis pour apaiser mes maux de tête, en y appliquant des lambeaux d'algues venus de l’Océan tout proche qu’on entendait gronder lorsque le vent venait du large ?

         - Est-ce un plaisir d’exprimer mes sentiments enrichis des émotions ressenties lors de mon itinéraire artistique grandi des connaissance et des expériences acquises par le biais des écoles d'art plastique, des expositions ? »

 

          Peut-être est-ce à la fois un plaisir et une souffrance, en tout cas le besoin de plus profondes nécessités, car s’il projette aujourd’hui d'aller à la recherche d'autres « ailleurs » au moyen de matières et de supports différents, c’est peut-être pour se rapprocher plus encore des horizons de pureté vers lesquels volent les colombes de l’art qui ressemblent un peu aux mouettes noires et blanches qui caressent l’horizon d’El Jadida …

 

          Puissions-nous faire de son expérience le projet d’une recherche personnelle pour mieux nous retrouver, puisque sa peinture est là pour nous en prouver la nécessité !

Partager cet article

Repost0
17 janvier 2009 6 17 /01 /janvier /2009 16:05

La colombe et l’avion …


            Surtout ne lisez pas ce billet si vous trouvez qu’il est trop long, après plusieurs semaines de silence, c’est peut-être trop d’un coup !

           Car voyez-vous, j’en avais préparé un pour vous fin 2008 intitulé « Bonne et Heureuse Année 2009 » .

            Hors je le remplace par celui-ci en ressortant un très vieux motif (je l’avais dessiné dans les années 1970) dont je me demandais bien à l’époque, dans quelle réalité il pouvait bien s’inscrire un jour ….

              J’avais oublié ce motif au fond d’un carton à dessin, et j’y retombe ce matin dessus par hasard, comme s’il me fallait absolument le revoir aujourd’hui .

             Toutes ces années sont passées sans même penser que les rêves ou visions que nous avons nous, (les personnes que d’autres qualifient « d’artistes »), puissent être parfois visionnaires ou prémonitoires, quand on se demande généralement à quoi ils peuvent bien être utiles ou servir, sachant que tous ces rêves ou visions sont en principe complètement incompris des contemporains de leur auteur quand ce n’est pas de l’auteur lui-même !

             Cependant il arrive que celui-ci soit très clairvoyant sur leur implication pratique dans la réalité, et lorsqu’il s’agit d’un génie ce sont même des évidences même s’ils ne les voient pas se concrétiser de son vivant (oh combien Léonard de Vinci aurait aimé voir ses machines volantes voler !), alors que l’artiste « ordinaire » dont je fais partie ne bénéficie que de la condescendance amusée ou narquoise de ses contemporains un sourire au coin des lèvres, qui le qualifient de « doux rêveur », ou de sacré opportuniste lorsque son rêve se projette de son vivant dans la réalité, en mettant sur l’évènement l’étiquette de hasard et de coïncidence, quand ce n'est pas de savant calcul d'intérêt …

              En repensant au billet que je vous avais initialement préparé, considérez cette phrase comme capable de le remplacer car il est bien évident que je vous souhaite une Très Bonne et Heureuse année 2009 avec tout ce que cela comporte de vœux de bonne santé, de joie, d’amour et de paix, que le dessin d’un oiseau fut-ce d’une colombe ne peut bien sur pas résumer !

             J’en profite pour vous remercier des centaines d’e-mails et de lettres que vous m’avez envoyés, un courrier qui me fait vraiment chaud au cœur mais qui est si important que même en y travaillant jour et nuit je n’arrive pas à le mettre à jour, veuillez bien m’en pardonner .

             Alors disais-je, je retrouve cet ancien dessin qui prend soudain à mes yeux tout son sens, car l’actualité me l’écrase au milieu de la figure en me disant : « - tu vois dans cet espace où le temps n’existe pas et d’où tu l’as puisé c’est à ce moment-ci qu’il faut le relier, à toi d’en interpréter la réalité symbolique avant de la partager ! »

            Déjà, il y a la trajectoire d’un petit avion de papier en forme d’oiseau (je crois au moment où je l’avais dessiné que c’était une colombe même si elle n’y ressemble pas trop), un avion dont on se demande s’il est en train de planer ou de piquer .

           Ensuite je me pose la question de savoir ce qu’il est, cet avion de papier : certainement pas l’un de ceux de ces pays qui se disent civilisés et qui prennent pour cible des écoles et des hôpitaux (assez analphabètes et incompétents d’ailleurs pour ne pas savoir lire les trois lettres « ONU »), qui, comme les chars provenant des mêmes arsenaux tuent indifféremment femmes, enfants, vieillards et des centaines d’autres innocents … D’ailleurs je me demande bien (et cela vraiment je ne le comprends pas), comment parmi les commanditaires et les exécutants d’aussi ignobles actes, des femmes (dont me semble-t-il l’une des plus nobles et belles vocations est de donner la vie) peuvent être impliquées, et de surcroît se justifier avec autant d’arrogance que d’absurdité, comme si le monde entier était idiot, aveugle et sourd à une vision des choses bien différente de celle qu’elles veulent bien (à l’instar de leurs équivalents masculins) véhiculer, il y a bien assez de faits et de témoignages neutres, impartiaux et objectifs pour le prouver !

            Tuer des enfants : ce genre de chose abominable m’est insupportable (peut-être à vous aussi) et m’empêche de dormir depuis des semaines, me réveillant après des cauchemars la nuit alors que je ne devrais même pas être concerné, n’ayant aucun lien, aucune parenté avec les peuples visés, que voulez-vous, je n’aime ni l’injustice ni la cruauté, mais ce qui est fait est fait, on ne peut pas les ressusciter . Il faut que cela cesse . Cela il fallait que je le dise et que vous le sachiez si vous avez vous également quelque égard pour la vie (ce qui ne peut que vous honorer), peut-être est-ce ainsi que ressort tout le poids, toute la souffrance d’un enfant perdu, sentiment exacerbé et compréhensible seulement par celle ou celui qui l’a déjà vécu … En tout cas il n’y a pas besoin d’être stratège, énarque ou polytechnicien pour comprendre que les batailles gagnées sur le terrain en se retirant de champs de ruines fumantes et en signant à grand renfort médiatique une paix qui laisse derrière soi des milliers de vies anéanties ou supprimées est une guerre perdue d’avance partout ailleurs que sur le terrain, car elle couvre de honte, de bêtise, d’opprobre et de cruauté celles et ceux qui l’ont réalisée !

                Non, mon avion de papier n’est certainement pas ce genre d’avion-là soyez-en persuadé (e), j'aimerais qu’il ressemble plutôt à celui qui s’est posé comme par miracle à la surface de l’eau en sauvant tous ses passagers, après avoir tracé une trajectoire qui au contraire laisse admiratif, (bien que n’ayant rien à voir avec celle de l’oiseau de mon dessin - ironie du sort il semblerait que ce soient des oiseaux qui l’aient même provoquée, comme quoi les symboles peuvent se superposer -), qui dans ce cas en suscitant le bonheur et l’espoir, prouve combien la nature humaine en utilisant le même genre d’outil est aussi apte à produire le meilleur, dès l’instant où les mains qui le pilotent ont des intentions tournées vers la vie …

                 C'est un fait : la vie sauvée, la vie sauvegardée, la vie protégée peut de ses vastes ailes aller ailleurs porter la vie, espoir, bonheur et libeté, c’est la moindre des choses qu’en ce début 2009 je voulais vous souhaiter en même temps que s'arrêtent tous les conflits, toutes les absurdités pour que tous les hommes soient frères quelles que soient leurs origines, leur religion, leur culture ou leur mode de pensée .

                 Quant à moi qui essaie aussi de voler de bien plus modeste façon je vous laisse sur cet espoir pour aller avec mes amis du parapente vérifier, aérer et replier mon parachute de secours (en espérant n’avoir jamais à m’en servir car ce n’est pas un parachute doré), et mardi dès la première heure je redescends au fond de l’Aven Noir, je suis peut-être comme vous en ce début d’année : j’ai besoin plus que jamais de paix, de beauté, de candeur et de pureté !

                  Quand je vous retrouverai à travers la suite de ce billet ce sera pour appliquer les premières bonnes résolutions de cette année, à commencer par vous présenter un ami artiste trop méconnu, vous verrez bien de qui et de quoi je vous parlerai …

Partager cet article

Repost0
11 décembre 2008 4 11 /12 /décembre /2008 22:47

Découverte de Ghardaïa, une perle en plein désert ...  

       Nous partirons sous le soleil du Sahara, pour une semaine de double découverte : celle d’un site d’exception encore trop méconnu, et celle d’une nouvelle façon de travailler conçue aussi bien pour des débutants en carnets de voyages que pour des carnettistes déjà expérimentés .

       Sur les méthodes de travail que nous adopterons je ne vous dis rien de plus ici, (celles et ceux qui participeront à ce voyage le découvriront), si ce n’est que comme pour le « carnet-fleur » j’aurai le plaisir de vous faire appliquer des principes d’expression, d’organisation et de mise en application sur le motif nouveaux, qui devraient vous ravir, vous booster, vous libérer !

        Profitez de cet article si ce voyage vous tente pour venir nous rejoindre, car au moment où je le mets en ligne il reste une opportunité d’autant plus attrayante que le voyage / séjour à lui seul, bénéficie déjà d’un tarif sans concurrence dans lequel sont compris le vol avion direct depuis Paris et Marseille, taxes aéroport, hébergement et assurances !

       Je donnerai à celles et ceux qui me le demanderont par e-mail les informations complémentaires afin que vous puissiez faire une évaluation plus juste de votre budget en tenant compte du suivi que j’assurerai auprès de vous et que j’ai voulu tout aussi « compétitif », mais intéressons-nous dès à présent à une première approche de cette destination qui est si intéressante qu’elle est classée au Patrimoine Mondial par l'UNESCO depuis 1982 .

Dans la vallée du M'Zab , à Mélika, le mausolée de Cheikh Sidi Aissa est tout à fait représentatif de l’architecture mozabite . (Aquarelle Alain MARC)

 

L'Unesco décrit le Mzab en ces termes :

"Le paysage de la vallée du M'Zab, créé au Xème siècle par les Ibadites autour de leurs cinq ksour, ou villages fortifiés, semble être resté intact. Simple, fonctionnelle et parfaitement adaptée à l'environnement, l'architecture du M'Zab a été conçue pour la vie en communauté, tout en respectant les structures familiales. C'est une source d'inspiration pour les urbanistes d'aujourd'hui ."


        Pour figurer sur la Liste du Patrimoine Mondial, les sites doivent avoir une valeur universelle exceptionnelle et satisfaire à au moins un des dix critères de sélection définis par l'Unesco dans la Convention du Patrimoine Mondial .

        C’est dire si nous allons à la rencontre de paysages d'une beauté saisissante, où une superbe oasis de palmiers centenaires irrigués par un système hydraulique très ancien se balancent sur le ciel, d’une architecture si pure et fonctionnelle qu’elle a fasciné les plus grands architectes depuis Le Corbusier jusqu’à Pouillon ou Ricardo Bofill, de coutumes et traditions enracinées depuis des siècles qui ont permis de garder à cette région toute son authenticité …

       Ghardaïa tire son nom du mot berbère tagherdayt (Tar'ardait), qui est un diminutif de igherd littéralement « oasis ». Aujourd'hui capitale du M'zab, elle fut bâtie en 1048 . C'est une cité ksourienne dont l'architecture traditionnelle reflète les caractéristiques humaines, sociales et climatiques de cette région . La vallée du M'zab est située à 600 km au sud d'Alger .

       Les civilisations ancestrales de la wilaya (équivalent de province) de Ghardaia font d'elle une Zone Touristique par excellence . Sa Situation Géographique et son développement économique lui confèrent des atouts certains . Son patrimoine culturel ancestral est immense et original . GHARDAIA la perle des oasis, est considérée comme l'une des plus importantes régions touristiques en Algérie et plus particulièrement au sud .

       La wilaya de GHARDAIA jouit d'atouts considérables qui font d'elle un lieu de prédilection pour les ethnologues les architectes, les chercheurs et les historiens, particulièrement dans les domaines ethniques et sociaux .

      Les palmeraies sont à quelques kilomètres des Ksours, elles comportent de nombreux ouvrages hydrauliques, barrages de captage, galeries souterraines et puits qui constituent un ensemble de répartition des ressources équitable et harmonieux, basé sur un très ancien partage des eaux .

Jeune homme en chèche . (Croquis Alain MARC)  

        Cette société du M'Zab dotée de structures d’entraides sociales et de règles morales efficacement établies par l’élite religieuse depuis ses origines, assure l’unité et la survie à travers les âges d’un prototype de civilisation unique dans l’histoire de l’islam .

        Enfin, l’une des richesses de la vallée du M'Zab est son bel artisanat traditionnel : comme dans toute l’Afrique du Nord l’art du tapis est l’un des meilleurs moyens d’expression artistique de la vie féminine au M'zab, mais le travail du cuivre, la poterie, l’ébénisterie, etc. restent des activités artisanales essentielles à la vie citadine et agricole de la région .

Les thèmes sur lesquels nous travaillerons pendant ce séjour de tourisme culturel et peinture dans le respect des coutumes et de la culture locale, seront surtout axés sur les sujets suivants :

         - les ksour
         - les maisons traditionnelles
         - les mosquées
         - les minarets
         - les mausolées
         - les remparts
         - les tours
         - les systèmes de partage des eaux
         - les barrages
         - les jardins de la palmeraie
         - les puits traditionnels,


         Je vous conseillerai pour terminer et si cette destination vous tente et que vous souhaitiez la mettre au service de votre pratique des carnets de voyages, de vous décider sans trop attendre car il vous faut prévoir le délai nécessaire à l’obtention de votre visa, faites-le aussi avant que le vol à la date qui nous intéresse ne soit déjà complet .

Dernière minute : ce stage est complet, et nous avons changé de destination car c'est à Djanet (bien plus au sud) que nous allons !  Vous pouvez cependant vous inscrire en liste d'attente au cas où il y aurait un désistement dans les semaines qui viennent .

 

Il y a longtemps déjà : - combien d’essais comme celle-ci ai-je faits en Afrique du Nord ? … De Tunisie au Maroc, il ne me restait que l’Algérie à connaître . C’est par Ghardaïa (et ensemble si vous venez avec moi), que je vous propose de commencer cette nouvelle aventure . (Croquis Alain MARC)

Partager cet article

Repost0